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Bienvenue sur Le site du Parti Radical de Gauche de Seine-Maritime |
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 Dernière ligne droite avant le premier tour !!!
Plus que quelques jours avant le premier tour de l'élection présidentielle. Quelques jours pour porter François Hollande, candidat du rassemblement de la gauche à la présidence de la République. Cela fait maintenant 17 ans que François Mitterrand quittait l’Élysée. Notre souhait est donc que l'alternance se réalise enfin.
Alors que la crise financière n'en fini plus, et que l'incertitude face à l'avenir est grande, il est temps d'avoir un président de la République qui tienne bon la barre. Il est temps de sortir de 5 années de politique de gribouille, faite de coups médiatiques plus que d'une réelle vision d'avenir. Le candidat sortant n'en fini plus de changer. Son manque de clairvoyance se reflète dans son bilan, mais aussi sur la campagne. Promettant tout ce qu'il peut, y compris en contredisant son propre programme.
Il est plus que temps de renouer les valeurs de la République. De porter le Pacte Républicain qui est le lien qui lie tous les Français autour d'une conception Humaniste et Laïque de la France. La justice sociale, la protection sociale, la sauvegarde des libertés individuelles, l'égalité devant l'impôt, toutes ces valeurs qui sont chères au peuple Français doivent reprendre leurs droits. Car en ces temps difficiles les inégalités sont d’autant moins supportables, que ce sont les plus faibles qui payent le plus lourd tribu. Les années à venir sont déterminantes pour l'avenir de la France. Nous avons besoin de la mobilisation de toutes les forces vives de la nation pour remettre notre pays sur les bons rails.
C'est pourquoi, les 22 avril et 6 mai les Radicaux porterons avec eux l'espoir des Français en votant François Hollande dès le premier tour!!! .
Daniel LESUEUR Président du PRG de Seine-Maritime Conseiller Régional Maire-adjoint de Barentin.
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Les 5 dernières nouvelles |
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Communiqué de Presse de la Fédération.
- par Mickaël
le 12/04/2012 - 22:14
Le Bureau Fédéral du Parti Radical de Gauche de Seine maritime confirme son soutien et mobilise tous ses militants pour la campagne de François HOLLANDE.
Redonnons confiance à nos concitoyens dans une société plus juste, plus sociale et plus humaine.
Dans cette optique notre parti présente Mme Chantal MENARD assistée de Mr Alain LECONTE pour nous représenter dans la 2éme circonscription de Seine Maritime pour défendre les valeurs radicales au sein d’une gauche rassemblée au service de notre population.
Nous confirmons également suite à leurs demandes notre soutien aux candidats socialistes suivant.
Christophe BOUILLON dans la 5éme Laurent LOGIOU dans la 7ème Catherine TROALIC dans la 8ème Dominique CHAUVEL dans la 10ème
Daniel LESUEUR Président Départemental
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Le Bureau Fédéral du Parti Radical de Gauche de Seine maritime confirme son soutien et mobilise tous ses militants pour la campagne de François HOLLANDE.
Redonnons confiance à nos concitoyens dans une société plus juste, plus sociale et plus humaine.
Dans cette optique notre parti présente Mme Chantal MENARD assistée de Mr Alain LECONTE pour nous représenter dans la 2éme circonscription de Seine Maritime pour défendre les valeurs radicales au sein d’une gauche rassemblée au service de notre population.
Nous confirmons également suite à leurs demandes notre soutien aux candidats socialistes suivant.
Christophe BOUILLON dans la 5éme Laurent LOGIOU dans la 7ème Catherine TROALIC dans la 8ème Dominique CHAUVEL dans la 10ème
Daniel LESUEUR Président Départemental

Chantal MENARD candidate Radicale au Législatives en Seine-Maritime
- par Mickael
le 12/04/2012 - 21:26
 Le PARTI RADICAL DE GAUCHE, pour les élections législatives, présente la candidature de Chantal Ménard (titulaire) et Alain Leconte (suppléant) dans la 2ème circonscription de la Seine Maritime, pour représenter et défendre ses valeurs.
Tous deux très engagés au sein de leur commune de 13 000 habitants comme conseillers municipaux, Chantal Ménard est également secrétaire départementale du PARTI RADICAL DE GAUCHE depuis 10 ans.
Au-delà de la vie municipale Chantal Ménard siège comme déléguée titulaire au sein d’une Communauté de Communes et dans les conseils d’administrations des : CCAS, Mission locale et Syndicat intercommunal de l’école de musique et danse…
«Mon investissement personnel au sein de différentes structures associatives a commencé en 1987. Aujourd’hui, je veux mettre les connaissances acquises et l’expérience vécue, au cours de ces 25 années, au service de tous les Français.
Je ne peux accepter un taux de chômage de 9.8% - dans un pays si riche en industries - 3,6millions de sans-abri ou de mal logés, l’injustice, la ségrégation (tant raciale que religieuse) et les paradis fiscaux en tous genres pendant que le surendettement et la précarité augmentent de façon indécente tant en zone urbaine que rurale...
Je veux m’investir pour tous ceux qui ne peuvent s’exprimer, partager mon expérience et défendre les valeurs Humanistes portées par le PARTI RADICAL DE GAUCHE ».
Chantal Ménard ... / ... 
 Le PARTI RADICAL DE GAUCHE, pour les élections législatives, présente la candidature de Chantal Ménard (titulaire) et Alain Leconte (suppléant) dans la 2ème circonscription de la Seine Maritime, pour représenter et défendre ses valeurs.
Tous deux très engagés au sein de leur commune de 13 000 habitants comme conseillers municipaux, Chantal Ménard est également secrétaire départementale du PARTI RADICAL DE GAUCHE depuis 10 ans.
Au-delà de la vie municipale Chantal Ménard siège comme déléguée titulaire au sein d’une Communauté de Communes et dans les conseils d’administrations des : CCAS, Mission locale et Syndicat intercommunal de l’école de musique et danse…
«Mon investissement personnel au sein de différentes structures associatives a commencé en 1987. Aujourd’hui, je veux mettre les connaissances acquises et l’expérience vécue, au cours de ces 25 années, au service de tous les Français.
Je ne peux accepter un taux de chômage de 9.8% - dans un pays si riche en industries - 3,6millions de sans-abri ou de mal logés, l’injustice, la ségrégation (tant raciale que religieuse) et les paradis fiscaux en tous genres pendant que le surendettement et la précarité augmentent de façon indécente tant en zone urbaine que rurale...
Je veux m’investir pour tous ceux qui ne peuvent s’exprimer, partager mon expérience et défendre les valeurs Humanistes portées par le PARTI RADICAL DE GAUCHE ».
Chantal Ménard 
Conférence de Presse du Cercle du Havre
- par Mickael
le 12/04/2012 - 21:10
Parti Radical de Gauche
Cercle du Havre et de la Pointe de Caux
- Mickaël BARON, Responsable du Cercle, Conseiller Municipal de Sandouville, - Valérie GIBERT-THIEULENT, Conseillère Régionale, - Yves BERTRAND, Président Régional du PRG, Conseiller Municipal du Havre.
CONFERENCE DE PRESSE DU MERCREDI 11 AVRIL 2012
Dans 12 jours se tient le premier tour des Présidentielles 2012. Comme vous le savez le Parti Radical de Gauche a participé aux primaires citoyennes de la Gauche. Nous avons présenté un candidat en la personne de Jean-Michel Baylet Président du PRG.
Conscient que l’avenir de notre pays passe maintenant par cette élection, nous avons participé à cet exercice démocratique inédit (qui a vu la participation de plus de 4 000 Havrais deux dimanches de suite !) pour deux raisons essentielles : chasser le drame du 21 avril 2002 tout en permettant le débat et donc le rassemblement de la Gauche autour de la candidature de François HOLLANDE.
Rappelons que c’est le PRG qui a, le premier, proposé l’organisation de primaires pour toute la Gauche politique et écologique.
C’est donc tout naturellement que nous nous sommes inscrits dans la logique des primaires citoyennes. Le bon déroulement de cet exercice et son efficacité dans la légitimation de François HOLLANDE fait que le mécanisme sera, nous en sommes sûr maintenant, une constante pour toutes les grandes familles politiques de notre pays. La droite s’est moquée de nous ? Elle a été déjugée par les citoyens, elle y viendra un jour !
François HOLLANDE est donc, il ne manque pas de le rappeler, le candidat des Socialistes et des Radicaux, premier rassemblement qui s’est enrichi du Mouvement des Citoyens de Jean Pierre CHEVENEMENT et des Communistes de Robert HUE.
Ainsi nous participons activement depuis plusieurs semaines aux côtés des Socialistes à la campagne présidentielle. Notre soutien est plein et entier, car nous resterons toujours les ardents défenseurs des valeurs de gauche, et du rassemblement qui mène à la victoire. Des affiches sont collées et un tract est distribué.
Le bilan de la Droite est marqué par des échecs cuisants : au niveau économique et donc du chômage, au niveau social et donc de la dégradation de la vie quotidienne enfin au niveau démocratique, de la sécurité sans oublier les attaques multiples à la Laïcité !
Quant à la République exemplaire qu’il devait mettre en place on a vu, avec les conflits d’intérêts et les affaires Woerth Bettencourt, ce qu’il en ait advenu !
C’est donc bien ce que nous appelons le PACTE REPUBLICAIN que la Gauche doit remettre en place. Le Pacte républicain c’est, rappelons le : l’ensemble des lois et des institutions qui permettent à tous les Français de vivre ensemble dans un même pays. C’est ce qui fait le socle de notre République, c’est ce qui assure la cohésion entre tous, que l’on soit Femme ou Homme, jeune ou vieux, quelque soit notre catégorie professionnelle.
Le Pacte Républicain c’est par exemple, le code du Travail, l’existence du smic, de la sécurité sociale, de l’accès à la justice comme à la santé et l’enseignement, c’est le droit à la retraite, c’est enfin la République Laïque c’est à dire celle qui respecte toutes les croyances sans en privilégier aucune et qui reste dans le domaine de la vie privée !
Alors oui, après 5 ans de coups et d'acharnements a détruire le socle de notre société il est temps d'avoir une majorité de gauche pour diriger la France. Nous faisons confiance à François HOLLANDE dont les 60 propositions sont clairement annoncées pour les 5 années à venir sans démagogie aucune.
Avec lui la France aura de nouveau un cap et la barre sera tenue fermement pour porter les valeurs de justice sociale, de liberté, de fraternité et réduire les déficits laissés par la droite !
Nous appelons donc les Havraises et les Havrais attachés à ces valeurs à voter massivement dès le 22 avril en faveur de François HOLLANDE afin qu’il reste le mieux placé pour battre Sarkozy le 6 mai prochain !
Ajoutons qu’en Seine-Maritime, le PRG sera présent dans la 2ème circonscription (La deuxième circonscription de la Seine-Maritime est délimitée par les Cantons de Bois-Guillaume, Boos, Darnétal, Mont-Saint-Aignan) en la personne de Chantal MENARD titulaire et Alain LECOMTE suppléant et que nous soutenons, dans l’arrondissement du Havre, puisqu’ils l’ont souhaité dès le premier tour : Laurent LOGIOU dans la 7ème et Catherine TROALLIC dans la 8ème circonscription.
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Parti Radical de Gauche
Cercle du Havre et de la Pointe de Caux
- Mickaël BARON, Responsable du Cercle, Conseiller Municipal de Sandouville, - Valérie GIBERT-THIEULENT, Conseillère Régionale, - Yves BERTRAND, Président Régional du PRG, Conseiller Municipal du Havre.
CONFERENCE DE PRESSE DU MERCREDI 11 AVRIL 2012
Dans 12 jours se tient le premier tour des Présidentielles 2012. Comme vous le savez le Parti Radical de Gauche a participé aux primaires citoyennes de la Gauche. Nous avons présenté un candidat en la personne de Jean-Michel Baylet Président du PRG.
Conscient que l’avenir de notre pays passe maintenant par cette élection, nous avons participé à cet exercice démocratique inédit (qui a vu la participation de plus de 4 000 Havrais deux dimanches de suite !) pour deux raisons essentielles : chasser le drame du 21 avril 2002 tout en permettant le débat et donc le rassemblement de la Gauche autour de la candidature de François HOLLANDE.
Rappelons que c’est le PRG qui a, le premier, proposé l’organisation de primaires pour toute la Gauche politique et écologique.
C’est donc tout naturellement que nous nous sommes inscrits dans la logique des primaires citoyennes. Le bon déroulement de cet exercice et son efficacité dans la légitimation de François HOLLANDE fait que le mécanisme sera, nous en sommes sûr maintenant, une constante pour toutes les grandes familles politiques de notre pays. La droite s’est moquée de nous ? Elle a été déjugée par les citoyens, elle y viendra un jour !
François HOLLANDE est donc, il ne manque pas de le rappeler, le candidat des Socialistes et des Radicaux, premier rassemblement qui s’est enrichi du Mouvement des Citoyens de Jean Pierre CHEVENEMENT et des Communistes de Robert HUE.
Ainsi nous participons activement depuis plusieurs semaines aux côtés des Socialistes à la campagne présidentielle. Notre soutien est plein et entier, car nous resterons toujours les ardents défenseurs des valeurs de gauche, et du rassemblement qui mène à la victoire. Des affiches sont collées et un tract est distribué.
Le bilan de la Droite est marqué par des échecs cuisants : au niveau économique et donc du chômage, au niveau social et donc de la dégradation de la vie quotidienne enfin au niveau démocratique, de la sécurité sans oublier les attaques multiples à la Laïcité !
Quant à la République exemplaire qu’il devait mettre en place on a vu, avec les conflits d’intérêts et les affaires Woerth Bettencourt, ce qu’il en ait advenu !
C’est donc bien ce que nous appelons le PACTE REPUBLICAIN que la Gauche doit remettre en place. Le Pacte républicain c’est, rappelons le : l’ensemble des lois et des institutions qui permettent à tous les Français de vivre ensemble dans un même pays. C’est ce qui fait le socle de notre République, c’est ce qui assure la cohésion entre tous, que l’on soit Femme ou Homme, jeune ou vieux, quelque soit notre catégorie professionnelle.
Le Pacte Républicain c’est par exemple, le code du Travail, l’existence du smic, de la sécurité sociale, de l’accès à la justice comme à la santé et l’enseignement, c’est le droit à la retraite, c’est enfin la République Laïque c’est à dire celle qui respecte toutes les croyances sans en privilégier aucune et qui reste dans le domaine de la vie privée !
Alors oui, après 5 ans de coups et d'acharnements a détruire le socle de notre société il est temps d'avoir une majorité de gauche pour diriger la France. Nous faisons confiance à François HOLLANDE dont les 60 propositions sont clairement annoncées pour les 5 années à venir sans démagogie aucune.
Avec lui la France aura de nouveau un cap et la barre sera tenue fermement pour porter les valeurs de justice sociale, de liberté, de fraternité et réduire les déficits laissés par la droite !
Nous appelons donc les Havraises et les Havrais attachés à ces valeurs à voter massivement dès le 22 avril en faveur de François HOLLANDE afin qu’il reste le mieux placé pour battre Sarkozy le 6 mai prochain !
Ajoutons qu’en Seine-Maritime, le PRG sera présent dans la 2ème circonscription (La deuxième circonscription de la Seine-Maritime est délimitée par les Cantons de Bois-Guillaume, Boos, Darnétal, Mont-Saint-Aignan) en la personne de Chantal MENARD titulaire et Alain LECOMTE suppléant et que nous soutenons, dans l’arrondissement du Havre, puisqu’ils l’ont souhaité dès le premier tour : Laurent LOGIOU dans la 7ème et Catherine TROALLIC dans la 8ème circonscription.

Ma Région Avril 2012.
- par Mickael
le 04/04/2012 - 00:08
Avec le rapport "Axe Seine", trois questions viennent à l'esprit.
Périmètre de cette opération : villes et agglomérations concernées ? De Dieppe à Lisieux en excluant Caen ?Que met-on précisément dans le "paquet" : l'économie, le transport, mais rien sur la formation, le logement, la préservation de l'environnement, la culture... Qui finance : l’État ? les Régions, les Agglomérations ?Par ailleurs, le souhait d'instaurer un nouvel étage au "mille feuilles administratif" en créant une Supra Commission d'Aménagement, fait fi de l'action des collectivités et de toutes les lois de décentralisations ! Enfin le coût total des propositions laisse pantois : 18 millions d'euros. L'impôt sur le revenu en rapport 55 par ans ! Un tiers pour l'axe Seine ? Démagogie absolue ! La Liaison Paris Le Havre, l'emploi et l'écologie méritent bien mieux !
Nous le prouverons avec un nouveau président de la République et une nouvelle majorité à l'Assemblée Nationale !
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Avec le rapport "Axe Seine", trois questions viennent à l'esprit. Périmètre de cette opération : villes et agglomérations concernées ? De Dieppe à Lisieux en excluant Caen ?Que met-on précisément dans le "paquet" : l'économie, le transport, mais rien sur la formation, le logement, la préservation de l'environnement, la culture... Qui finance : l’État ? les Régions, les Agglomérations ?Par ailleurs, le souhait d'instaurer un nouvel étage au "mille feuilles administratif" en créant une Supra Commission d'Aménagement, fait fi de l'action des collectivités et de toutes les lois de décentralisations ! Enfin le coût total des propositions laisse pantois : 18 millions d'euros. L'impôt sur le revenu en rapport 55 par ans ! Un tiers pour l'axe Seine ? Démagogie absolue ! La Liaison Paris Le Havre, l'emploi et l'écologie méritent bien mieux ! Nous le prouverons avec un nouveau président de la République et une nouvelle majorité à l'Assemblée Nationale ! 
Intervention du Groupe au Conseil Régional de Haute Normandie du 26 mars 2012
- par Mickael
le 10/03/2012 - 14:31
 Avant d’aborder un important sujet pour notre territoire, largement traité par notre presse régionale, permettez-moi d’exprimer, en préambule, la solidarité de notre groupe envers les salariés des quotidiens du pôle de presse normand, actuellement en redressement judiciaire.
Je veux évoquer aujourd’hui le rapport qu’a remis Antoine Rufenacht, sur le développement de l'axe Seine et la publication du compte rendu du débat public sur la LNPN. Le moins que l’on puisse dire de ce rapport, c’est que le sentiment qui prédomine est l'expectative.
Que ressort-il en effet du débat public ? Un consensus sur la nécessité des travaux dans le Mantois ou sur la construction d'une nouvelle gare à Saint Sever mais pas d'avancée réelle sur le trajet optimal de la LNPN et, surtout, aucun engagement de la part de l'Etat ou de RFF sur le financement. Pendant ce temps, notre collectivité a déjà programmé 20 millions d'euros par an sur ce projet et engage un programme de travaux de modernisation et d'accessibilité de 8 gares, investissements que nous approuvons.
Que peut on dire maintenant des conclusions du commissaire du gouvernement sur l'axe Seine ? Au delà des propositions partagées sur la nécessité de développer nos territoires, en particulier à travers l'axe Seine et la façade maritime, beaucoup d'interrogations demeurent. Quel périmètre pour ce développement ? Nous radicaux de gauche, rappelons notre attachement à un projet qui ne délaisserait aucune zone du territoire normand. Le développement d'un corridor Paris-Le Havre qui servirait les seuls intérêts parisiens ne peut suffire.Toute la Région, toutes nos Régions doivent en tirer un bénéfice, de Cherbourg à Dieppe, d’Evreux à Caen, de Vernon au Havre, de Mantes à Rouen. Mais le problème le plus épineux reste la question financière. Le chiffrage de 18 milliards d'euros est d'une démagogie absolue, dans un contexte où l'Etat ne s'engage sur aucun financement public à long terme. J'en profite pour dire que le recours à un PPP (partenariat public privé) nuirait gravement à l'intérêt général.
Au moment où l’on célèbre le trentième anniversaire des lois de décentralisation, nous continuons d'assister aux manifestations désuètes de jacobinisme dans les décisions : après la volonté de supprimer les conseillers généraux et régionaux et la disparition de l'autonomie fiscale de notre collectivité (mesures sur lesquelles une majorité de gauche reviendra bien heureusement), on nous propose la création d'une supra commission d'aménagement comme au bon vieux temps de la DATAR. Ces propositions ont été bâties sans aucune concertation ni avec les élus locaux, ni avec les acteurs de la société civile. Je prendrais deux exemples particulièrement révélateurs de ce mépris: la proposition de fusion des trois ports et des trois universités. Si nous partageons la nécessité de l’action commune, ce que permettront le Groupement d'Intérêt Economique «HAROPA» ou le PRES Normandie Université, nous estimons que le temps de la fusion est prématuré. La réflexion appartient aux acteurs eux mêmes, et les salariés de ces structures doivent y être associés. Plutôt qu’une injonction à fusionner, les universités attendent d’abord de l'Etat un engagement financier pour accomplir leurs missions et répondre aux enjeux qui les attendent.
Les effets d'annonce contenus dans le rapport ne parviennent pas à masquer le fait que l'initiative et l'investissement sont du côté des collectivités locales (qui concourent en France à 71 % de l'investissement public).
Notre région a perdu plus de 4 000 emplois industriels ces 3 dernières années, mais notre collectivité régionale n'a pas attendu pour mettre en avant la nécessaire priorité à la réindustrialisation, à l'organisation des filières d'excellence et à la reconversion environnementale de notre appareil productif. Les radicaux de gauche, très sensibles au soutien à l'économie sociale et solidaire ainsi qu’aux PME, se réjouissent du plan d'urgence pour l'emploi, la formation et les PME, présenté ce jour. Après l'adoption du CRDE et du CPRDF, après le lancement de l'appel à projets énergie, le projet d'aménagement numérique du territoire constitue une phase importante du développement de nos territoires au profit de l'ensemble des habitants haut-normands.
Le nouvel acte de décentralisation que nous appelons de nos vœux, passera par le futur pacte de gouvernance territoriale proposé par notre candidat à l'élection présidentielle. Ce pacte associera enfin l'Etat et les collectivités territoriales pour aller sur la voie d'une France plus juste, plus décentralisée, plus solidaire. Cela sera bientôt possible avec un nouveau président de la république symbole de ce changement attendu et une nouvelle majorité reflétant l'ensemble de nos sensibilités de gauche à l'assemblée.
Je vous remercie.
Valérie GIBERT-THIEULENT
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 Avant d’aborder un important sujet pour notre territoire, largement traité par notre presse régionale, permettez-moi d’exprimer, en préambule, la solidarité de notre groupe envers les salariés des quotidiens du pôle de presse normand, actuellement en redressement judiciaire.
Je veux évoquer aujourd’hui le rapport qu’a remis Antoine Rufenacht, sur le développement de l'axe Seine et la publication du compte rendu du débat public sur la LNPN. Le moins que l’on puisse dire de ce rapport, c’est que le sentiment qui prédomine est l'expectative.
Que ressort-il en effet du débat public ? Un consensus sur la nécessité des travaux dans le Mantois ou sur la construction d'une nouvelle gare à Saint Sever mais pas d'avancée réelle sur le trajet optimal de la LNPN et, surtout, aucun engagement de la part de l'Etat ou de RFF sur le financement. Pendant ce temps, notre collectivité a déjà programmé 20 millions d'euros par an sur ce projet et engage un programme de travaux de modernisation et d'accessibilité de 8 gares, investissements que nous approuvons.
Que peut on dire maintenant des conclusions du commissaire du gouvernement sur l'axe Seine ? Au delà des propositions partagées sur la nécessité de développer nos territoires, en particulier à travers l'axe Seine et la façade maritime, beaucoup d'interrogations demeurent. Quel périmètre pour ce développement ? Nous radicaux de gauche, rappelons notre attachement à un projet qui ne délaisserait aucune zone du territoire normand. Le développement d'un corridor Paris-Le Havre qui servirait les seuls intérêts parisiens ne peut suffire.Toute la Région, toutes nos Régions doivent en tirer un bénéfice, de Cherbourg à Dieppe, d’Evreux à Caen, de Vernon au Havre, de Mantes à Rouen. Mais le problème le plus épineux reste la question financière. Le chiffrage de 18 milliards d'euros est d'une démagogie absolue, dans un contexte où l'Etat ne s'engage sur aucun financement public à long terme. J'en profite pour dire que le recours à un PPP (partenariat public privé) nuirait gravement à l'intérêt général.
Au moment où l’on célèbre le trentième anniversaire des lois de décentralisation, nous continuons d'assister aux manifestations désuètes de jacobinisme dans les décisions : après la volonté de supprimer les conseillers généraux et régionaux et la disparition de l'autonomie fiscale de notre collectivité (mesures sur lesquelles une majorité de gauche reviendra bien heureusement), on nous propose la création d'une supra commission d'aménagement comme au bon vieux temps de la DATAR. Ces propositions ont été bâties sans aucune concertation ni avec les élus locaux, ni avec les acteurs de la société civile. Je prendrais deux exemples particulièrement révélateurs de ce mépris: la proposition de fusion des trois ports et des trois universités. Si nous partageons la nécessité de l’action commune, ce que permettront le Groupement d'Intérêt Economique «HAROPA» ou le PRES Normandie Université, nous estimons que le temps de la fusion est prématuré. La réflexion appartient aux acteurs eux mêmes, et les salariés de ces structures doivent y être associés. Plutôt qu’une injonction à fusionner, les universités attendent d’abord de l'Etat un engagement financier pour accomplir leurs missions et répondre aux enjeux qui les attendent.
Les effets d'annonce contenus dans le rapport ne parviennent pas à masquer le fait que l'initiative et l'investissement sont du côté des collectivités locales (qui concourent en France à 71 % de l'investissement public).
Notre région a perdu plus de 4 000 emplois industriels ces 3 dernières années, mais notre collectivité régionale n'a pas attendu pour mettre en avant la nécessaire priorité à la réindustrialisation, à l'organisation des filières d'excellence et à la reconversion environnementale de notre appareil productif. Les radicaux de gauche, très sensibles au soutien à l'économie sociale et solidaire ainsi qu’aux PME, se réjouissent du plan d'urgence pour l'emploi, la formation et les PME, présenté ce jour. Après l'adoption du CRDE et du CPRDF, après le lancement de l'appel à projets énergie, le projet d'aménagement numérique du territoire constitue une phase importante du développement de nos territoires au profit de l'ensemble des habitants haut-normands.
Le nouvel acte de décentralisation que nous appelons de nos vœux, passera par le futur pacte de gouvernance territoriale proposé par notre candidat à l'élection présidentielle. Ce pacte associera enfin l'Etat et les collectivités territoriales pour aller sur la voie d'une France plus juste, plus décentralisée, plus solidaire. Cela sera bientôt possible avec un nouveau président de la république symbole de ce changement attendu et une nouvelle majorité reflétant l'ensemble de nos sensibilités de gauche à l'assemblée.
Je vous remercie.
Valérie GIBERT-THIEULENT

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Propositions pour une agriculture Soutenable
- par Mickaël
L’agriculture est à la fois un enjeu économique majeur, la clé de l’équilibre du territoire et un atout décisif face au défi écologique, climatique et alimentaire qui s’annonce. Les radicaux défendent une agriculture citoyenne qui réponde aux attentes sociétales dans le respect de la biodiversité, des grands équilibres des ressources naturelles et de la santé.
LUTTER CONTRE L'ARTIFICIALISATION DES SOLS
Il faut interdire le développement des champs photovoltaïque. La terre arable doit avant tout servir à l'élevage et aux cultures. Il faut lutter contre l'urbanisation galopante. Il est indispensable de revoir les conditions de répartition des revenus communaux, en fonction de l'évolution du ratio de terres urbanisées. Un département Français de terres arables disparaît tous les 7 ans. Et le rythme va en s’accélérant.
Le prolongement du grand canal du Havre, la création d'une ligne à grande vitesse en Y sont des projets soutenu par l'UMP. Ils aboutirons à la destruction irrémédiables de nombreux hectares de terres agricoles et de Gabions. Pourtant il est possible de faire autrement.
CULTIVER LA PROTECTION DE L'ENVIRONNEMENT
Il faut mettre en place un partenariat entre les producteurs énergie, avec le soutien des Collectivités Locales pour l’implantation de cellules photovoltaïques sur les bâtiments agricoles. ; la récupération des eaux de pluie, la méthanisation pour les éleveurs, ou la production d'un bioéthanols détaxé pour réduire les coûts d'exploitations. Malgré un Grenelle de l'environnement, la Droite a supprimé toutes les aides au développement des énergies renouvelables.
La réduction des intrants ne sera pas sans conséquences. Si cela permet d'améliorer la santé des agriculteurs et de al population, il est aussi nécessaire de maintenir un bon niveau de production agricole pour garantir notre sécurité alimentaire. Pour cela il faut investir dans la recherche et dans les équipements technologiques permettant de diffuser les épandages en fonction de besoins.
Il faut encourager la production BIOLOGIQUE, et les circuits court via les AMAP pour garantir aux exploitants des financements réguliers. Mais aussi réduire les coût du bio qui reste inaccessible à tous.
POUR UNE JUSTE REMUNERATION DES AGRICULTEURS
Ça n'est pas, comme le dit la Droite, en baissant les charges sociales sur les exploitations que nous pourrons revaloriser la retraite des agriculteurs et de leurs compagnes. Mais en leurs permettant de gagner leur vie dignement.
L'agriculture n'est pas une marchandise comme les autres. Le gouvernement sortant n'a rien fait pour empêcher sa libéralisation. Pire, Bercy a interdit à la profession de fixer le prix du lait, ce qui a participé à une baisse de plus de 54 % des revenues des agriculteurs.
Le plafonnement de la PAC par la Droite va réduire de 40% l'aide à l'Agriculture Française. Sa répartition qui dépend uniquement du gouvernement Français doit être revue. Il est anormal que sa plus grosse part bénéficie aux gros groupes industrielles qui n'en ont pas besoin.
Il faut contrôler les marges annuels de la grande distribution qui n'en fini plus de presser les agriculteurs à vendre à la baisse. Il est aussi nécessaire de créer plus de coopérations face aux grandes surfaces pour maintenir des prix raisonnables.La Droite a voté l'interdiction pour les agriculteurs de conserver une partie de leur production pour la ressemer l'année suivante. Par cette mesure elle rend incontournable l'industrie agroalimentaire. Pieds et poings liées, les agriculteurs se verrons dans l'obligation d'acheter des semences aux prix forts. ... / ... 
L’agriculture est à la fois un enjeu économique majeur, la clé de l’équilibre du territoire et un atout décisif face au défi écologique, climatique et alimentaire qui s’annonce. Les radicaux défendent une agriculture citoyenne qui réponde aux attentes sociétales dans le respect de la biodiversité, des grands équilibres des ressources naturelles et de la santé.
LUTTER CONTRE L'ARTIFICIALISATION DES SOLS
Il faut interdire le développement des champs photovoltaïque. La terre arable doit avant tout servir à l'élevage et aux cultures. Il faut lutter contre l'urbanisation galopante. Il est indispensable de revoir les conditions de répartition des revenus communaux, en fonction de l'évolution du ratio de terres urbanisées. Un département Français de terres arables disparaît tous les 7 ans. Et le rythme va en s’accélérant.
Le prolongement du grand canal du Havre, la création d'une ligne à grande vitesse en Y sont des projets soutenu par l'UMP. Ils aboutirons à la destruction irrémédiables de nombreux hectares de terres agricoles et de Gabions. Pourtant il est possible de faire autrement.
CULTIVER LA PROTECTION DE L'ENVIRONNEMENT
Il faut mettre en place un partenariat entre les producteurs énergie, avec le soutien des Collectivités Locales pour l’implantation de cellules photovoltaïques sur les bâtiments agricoles. ; la récupération des eaux de pluie, la méthanisation pour les éleveurs, ou la production d'un bioéthanols détaxé pour réduire les coûts d'exploitations. Malgré un Grenelle de l'environnement, la Droite a supprimé toutes les aides au développement des énergies renouvelables.
La réduction des intrants ne sera pas sans conséquences. Si cela permet d'améliorer la santé des agriculteurs et de al population, il est aussi nécessaire de maintenir un bon niveau de production agricole pour garantir notre sécurité alimentaire. Pour cela il faut investir dans la recherche et dans les équipements technologiques permettant de diffuser les épandages en fonction de besoins.
Il faut encourager la production BIOLOGIQUE, et les circuits court via les AMAP pour garantir aux exploitants des financements réguliers. Mais aussi réduire les coût du bio qui reste inaccessible à tous.
POUR UNE JUSTE REMUNERATION DES AGRICULTEURS
Ça n'est pas, comme le dit la Droite, en baissant les charges sociales sur les exploitations que nous pourrons revaloriser la retraite des agriculteurs et de leurs compagnes. Mais en leurs permettant de gagner leur vie dignement.
L'agriculture n'est pas une marchandise comme les autres. Le gouvernement sortant n'a rien fait pour empêcher sa libéralisation. Pire, Bercy a interdit à la profession de fixer le prix du lait, ce qui a participé à une baisse de plus de 54 % des revenues des agriculteurs.
Le plafonnement de la PAC par la Droite va réduire de 40% l'aide à l'Agriculture Française. Sa répartition qui dépend uniquement du gouvernement Français doit être revue. Il est anormal que sa plus grosse part bénéficie aux gros groupes industrielles qui n'en ont pas besoin.
Il faut contrôler les marges annuels de la grande distribution qui n'en fini plus de presser les agriculteurs à vendre à la baisse. Il est aussi nécessaire de créer plus de coopérations face aux grandes surfaces pour maintenir des prix raisonnables.La Droite a voté l'interdiction pour les agriculteurs de conserver une partie de leur production pour la ressemer l'année suivante. Par cette mesure elle rend incontournable l'industrie agroalimentaire. Pieds et poings liées, les agriculteurs se verrons dans l'obligation d'acheter des semences aux prix forts. 
Journée de la femme
- par Mic
L’Égalité entre les Hommes et les Femmes est un combat au quotidien.
Plus qu'un concept, qu'un idéal, c'est en toute chose, une des notions fondamentales des démocraties moderne. Vouloir mettre en œuvre l’égalité entre les hommes, c'est avant tout faire triompher la liberté. Dans la république, il ne peut y avoir de différenciations de genre de race, de sexe, de sexualité, de couleur de peau, de religion, mais aussi celui du pouvoir financier.
Le débat sur l'IVG, est un débat scélérat. Il laisse à penser que la femme porte seule la responsabilité d'un grossesse non désiré. Et que l'insouciance des femmes qui serait à l'origine d'un grand nombre d'avortements. Rabaisser de la sorte la condition féminine, alors que les femmes se sont battues pendants des années pour qu'on leur reconnaissent le droit de disposer d'elle même, et inadmissible. Pire, lorsque c'est une femme qui par des propos infâmes, veut revenir sur le droit à l'avortement. Cette offense démontre une fois de trop, les idées rétrogrades et d'’extrême violence des positions Frontistes.Pire encore la réaction de la Droite, qui lui emboite le pas. C'est la preuve incontestable que la Droite perds ses repères. C'est la preuve que depuis 5 ans, une trop grande partie de la Droite a sacrifié ces idéaux républicains, à ses ambitions électorales.
Gageons que les 22 Avril et 6 Mai les Françaises et les Français sauront pour qui voter. ... / ... 
L’Égalité entre les Hommes et les Femmes est un combat au quotidien.
Plus qu'un concept, qu'un idéal, c'est en toute chose, une des notions fondamentales des démocraties moderne. Vouloir mettre en œuvre l’égalité entre les hommes, c'est avant tout faire triompher la liberté. Dans la république, il ne peut y avoir de différenciations de genre de race, de sexe, de sexualité, de couleur de peau, de religion, mais aussi celui du pouvoir financier.
Le débat sur l'IVG, est un débat scélérat. Il laisse à penser que la femme porte seule la responsabilité d'un grossesse non désiré. Et que l'insouciance des femmes qui serait à l'origine d'un grand nombre d'avortements. Rabaisser de la sorte la condition féminine, alors que les femmes se sont battues pendants des années pour qu'on leur reconnaissent le droit de disposer d'elle même, et inadmissible. Pire, lorsque c'est une femme qui par des propos infâmes, veut revenir sur le droit à l'avortement. Cette offense démontre une fois de trop, les idées rétrogrades et d'’extrême violence des positions Frontistes.Pire encore la réaction de la Droite, qui lui emboite le pas. C'est la preuve incontestable que la Droite perds ses repères. C'est la preuve que depuis 5 ans, une trop grande partie de la Droite a sacrifié ces idéaux républicains, à ses ambitions électorales.
Gageons que les 22 Avril et 6 Mai les Françaises et les Français sauront pour qui voter. 
Réformer l'Agriculture est pour notre pays, plus que jamais nécessaire.
- par Mickael
Agriculteurs, la gauche n'est pas votre ennemi.
La réforme de la PAC, et le retour à une agriculture qui rémunère les exploitants doit être une priorité. Il est plus que jamais nécessaire de rééquilibrer la PAC pour maintenir les petites exploitations. Générer de l’emploi dans un secteur qui est le fleuron de nos exportations. Les chantiers de réformes de l'agriculture sont nombreux. Mise en place d'unités de méthanisations; implantations de panneaux solaires sur les étables, et pas dans les champs; déploiements de systèmes de récupérations d'eaux de pluie. Tout cela sont des ressources nouvelles qui doivent permettre dépasser d'une agriculture intensive à une agriculture raisonnée, en dégageant des revenues complémentaires. C'est dans ces conditions que nous pourrons trouver un terrain d'entente pour faire des normes environnementales non plus une contrainte mais une force. Le métier d'agriculteur est en quelques années devenu une affaire de haute technologie. Il est de notre devoir de lutter contre l'endettement massif des petits agriculteurs qui comme d'autres vivent l'impossibilité d'exploiter comme un déshonneur, et le paient de leur vie.
Cultiver la terre pour nourrir la planète est l'un des plus beau métier du monde. ... / ... 
Agriculteurs, la gauche n'est pas votre ennemi.
La réforme de la PAC, et le retour à une agriculture qui rémunère les exploitants doit être une priorité. Il est plus que jamais nécessaire de rééquilibrer la PAC pour maintenir les petites exploitations. Générer de l’emploi dans un secteur qui est le fleuron de nos exportations. Les chantiers de réformes de l'agriculture sont nombreux. Mise en place d'unités de méthanisations; implantations de panneaux solaires sur les étables, et pas dans les champs; déploiements de systèmes de récupérations d'eaux de pluie. Tout cela sont des ressources nouvelles qui doivent permettre dépasser d'une agriculture intensive à une agriculture raisonnée, en dégageant des revenues complémentaires. C'est dans ces conditions que nous pourrons trouver un terrain d'entente pour faire des normes environnementales non plus une contrainte mais une force. Le métier d'agriculteur est en quelques années devenu une affaire de haute technologie. Il est de notre devoir de lutter contre l'endettement massif des petits agriculteurs qui comme d'autres vivent l'impossibilité d'exploiter comme un déshonneur, et le paient de leur vie.
Cultiver la terre pour nourrir la planète est l'un des plus beau métier du monde. 
Une première étape d'un gouvernement économique fédéral de l'Europe ?
- par Mickael
Et si la crise financière traversée par la Grèce permettait à l’Europe de franchir le rubicon d’une gouvernance économique fédérale ? C’est dans tous les cas le sentiment naissant des députés radicaux de gauche et apparentés, qui, « défenseurs de longue date d'une Europe fédérale qui assume pleinement son rôle politique, ont voté sans réserve le plan de soutien à la Grèce », lors de l'examen du collectif budgétaire présenté à l'Assemblée.
Pour les députés radicaux, à l'heure où la crise économique mondiale « met en évidence l'impuissance des États à apporter seuls des solutions pérennes », cette première action européenne coordonnée doit constituer l'amorce du réel gouvernement économique au niveau de l'Union que les radicaux de gauche ont toujours appelé de leurs voeux.
« Il s'agit d'un impératif si l'Europe souhaite se doter des moyens de faire face aux difficultés financières, économiques et sociales qui s'annoncent pour plusieurs autres États membres, dont la France n'est pas des moindres », ont indiqué les parlementaires dans un communiqué.
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Et si la crise financière traversée par la Grèce permettait à l’Europe de franchir le rubicon d’une gouvernance économique fédérale ? C’est dans tous les cas le sentiment naissant des députés radicaux de gauche et apparentés, qui, « défenseurs de longue date d'une Europe fédérale qui assume pleinement son rôle politique, ont voté sans réserve le plan de soutien à la Grèce », lors de l'examen du collectif budgétaire présenté à l'Assemblée.
Pour les députés radicaux, à l'heure où la crise économique mondiale « met en évidence l'impuissance des États à apporter seuls des solutions pérennes », cette première action européenne coordonnée doit constituer l'amorce du réel gouvernement économique au niveau de l'Union que les radicaux de gauche ont toujours appelé de leurs voeux.
« Il s'agit d'un impératif si l'Europe souhaite se doter des moyens de faire face aux difficultés financières, économiques et sociales qui s'annoncent pour plusieurs autres États membres, dont la France n'est pas des moindres », ont indiqué les parlementaires dans un communiqué.

Situation de la Grèce
- par Mickael
28-04-2010 - Paul GIACOBBI
Ma question s’adresse à Mme la ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi.
Ce qui arrive à la Grèce est le signe précurseur du fait que nous sommes désormais entrés, après la crise bancaire dans celle des trésors publics. Le Portugal et, plus encore, l’Irlande, l’Espagne sont clairement les prochains sur la liste et une récente étude du McKinsey Institute a rappelé l’énormité de l’endettement global du Royaume-Uni, concluant trivialement que l’on ne sort d’une telle situation que par le défaut de paiement, l’inflation ou en se serrant la ceinture !
Pis encore, depuis quelques semaines, les taux d’intérêt des bons du trésor américain ont dépassé les taux représentatifs de la prise de risque sur les obligations privées. Les États se sont terriblement endettés pour sauver les banques et les marchés répondent par des attaques spéculatives contre les trésors publics qui leur ont permis de survivre.
Face à ces attaques, il ne semble exister aucune solidarité des États. L’Allemagne, par exemple, a dépensé 35 milliards d’euros pour recapitaliser la banque Hypo Real Estate, mais semble plus réticente à sauver le crédit de la République hellénique. De même, trois pays de l’Union européenne ont pu, vous le savez, décider en une nuit de sauver Dexia, mais la zone euro dans son ensemble ne semble pas si pressée de porter secours à l’un de ses États membres.
Au fond, si la Grèce était non pas un État mais une banque, la zone euro, la BCE ne l’aurait-elle pas sauvée depuis longtemps déjà ?
La crise des trésors publics qui éclate ces jours-ci se profile en réalité depuis deux ans et va prolonger de plusieurs années la crise économique du monde occidental, et surtout celle de l’Europe.
La France a défendu avec détermination une position courageuse sur la réglementation financière et sur la refonte du système monétaire international. Notre gouvernement est-il déterminé, dans le cadre de la présidence du G20, à faire en sorte que les trésors publics se défendent enfin solidairement contre la spéculation du système financier ?
Réponse de M. François Fillon, Premier Ministre
Monsieur Giacobbi, je voudrais tout d’abord faire remarquer que si la Grèce est aujourd’hui dans une telle situation, ce n’est pas parce qu’elle s’est endettée pour aider ses banques, c’est parce qu’elle s’est endettée tout court et qu’elle a conduit une politique dont le fruit est un déficit presque double de celui qui avait été annoncé. (« Tout à fait ! » sur les bancs du groupe UMP.)
Je voudrais profiter de votre question pour m’adresser à tous ceux qui spéculent aujourd’hui contre la Grèce et, au fond, contre la monnaie européenne. Je veux leur dire de la façon la plus claire qui soit que les États de la zone euro vont assumer toutes leurs responsabilités à l’égard de la Grèce. Nous serons aux côtés de la Grèce comme cela a été décidé au dernier Conseil européen.
Si le gouvernement allemand a pu sembler hésiter, cette impression se dissipera aujourd’hui même. Mme Merkel doit s’exprimer dans quelques minutes et je ne doute pas qu’elle adoptera exactement la même position que le gouvernement français et l’ensemble des États européens.
Nous devons arrêter cette spéculation qui est irrationnelle, qui n’a rien à voir avec la réalité des finances publiques grecques, même si celle-ci est sérieuse. La seule façon de le faire est de réunir immédiatement les 30 milliards d’euros que les pays européens ont permis de prêter à la Grèce pour lui permettre de faire face à ses échéances dans des conditions convenables.
Pour le reste, vous avez raison, monsieur Giacobbi : la France mène le combat pour une réforme profonde du système monétaire ; je vous remercie de l’avoir rappelé. J’entendais hier un député du parti socialiste s’en prendre au Gouvernement qui n’aurait pas de résultats sur ce sujet ; il aurait pu, plutôt, nous apporter son soutien, car il est vrai que nous avons du mal à convaincre l’ensemble des pays qui, s’agissant de cette crise financière, ont une responsabilité. (Applaudissements sur les bancs des groupes UMP et NC.) Je pense aux États-Unis, où les débats au Congrès, comme vous le savez, ne vont pas dans le bon sens. Je pense à d’autres pays européens. Je pense à la Chine, où se trouve aujourd’hui le Président de la République. Ces pays doivent, avec nous, prendre leurs responsabilités pour changer les règles d’un système financier qui autorise aujourd’hui une spéculation immorale, une spéculation qui n’a aucun fondement, contre un État que nous allons ensemble protéger, comme nous allons protéger notre monnaie. (Applaudissements sur les bancs des groupes UMP et NC.) ... / ... 
28-04-2010 - Paul GIACOBBI
Ma question s’adresse à Mme la ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi.
Ce qui arrive à la Grèce est le signe précurseur du fait que nous sommes désormais entrés, après la crise bancaire dans celle des trésors publics. Le Portugal et, plus encore, l’Irlande, l’Espagne sont clairement les prochains sur la liste et une récente étude du McKinsey Institute a rappelé l’énormité de l’endettement global du Royaume-Uni, concluant trivialement que l’on ne sort d’une telle situation que par le défaut de paiement, l’inflation ou en se serrant la ceinture !
Pis encore, depuis quelques semaines, les taux d’intérêt des bons du trésor américain ont dépassé les taux représentatifs de la prise de risque sur les obligations privées. Les États se sont terriblement endettés pour sauver les banques et les marchés répondent par des attaques spéculatives contre les trésors publics qui leur ont permis de survivre.
Face à ces attaques, il ne semble exister aucune solidarité des États. L’Allemagne, par exemple, a dépensé 35 milliards d’euros pour recapitaliser la banque Hypo Real Estate, mais semble plus réticente à sauver le crédit de la République hellénique. De même, trois pays de l’Union européenne ont pu, vous le savez, décider en une nuit de sauver Dexia, mais la zone euro dans son ensemble ne semble pas si pressée de porter secours à l’un de ses États membres.
Au fond, si la Grèce était non pas un État mais une banque, la zone euro, la BCE ne l’aurait-elle pas sauvée depuis longtemps déjà ?
La crise des trésors publics qui éclate ces jours-ci se profile en réalité depuis deux ans et va prolonger de plusieurs années la crise économique du monde occidental, et surtout celle de l’Europe.
La France a défendu avec détermination une position courageuse sur la réglementation financière et sur la refonte du système monétaire international. Notre gouvernement est-il déterminé, dans le cadre de la présidence du G20, à faire en sorte que les trésors publics se défendent enfin solidairement contre la spéculation du système financier ?
Réponse de M. François Fillon, Premier Ministre
Monsieur Giacobbi, je voudrais tout d’abord faire remarquer que si la Grèce est aujourd’hui dans une telle situation, ce n’est pas parce qu’elle s’est endettée pour aider ses banques, c’est parce qu’elle s’est endettée tout court et qu’elle a conduit une politique dont le fruit est un déficit presque double de celui qui avait été annoncé. (« Tout à fait ! » sur les bancs du groupe UMP.)
Je voudrais profiter de votre question pour m’adresser à tous ceux qui spéculent aujourd’hui contre la Grèce et, au fond, contre la monnaie européenne. Je veux leur dire de la façon la plus claire qui soit que les États de la zone euro vont assumer toutes leurs responsabilités à l’égard de la Grèce. Nous serons aux côtés de la Grèce comme cela a été décidé au dernier Conseil européen.
Si le gouvernement allemand a pu sembler hésiter, cette impression se dissipera aujourd’hui même. Mme Merkel doit s’exprimer dans quelques minutes et je ne doute pas qu’elle adoptera exactement la même position que le gouvernement français et l’ensemble des États européens.
Nous devons arrêter cette spéculation qui est irrationnelle, qui n’a rien à voir avec la réalité des finances publiques grecques, même si celle-ci est sérieuse. La seule façon de le faire est de réunir immédiatement les 30 milliards d’euros que les pays européens ont permis de prêter à la Grèce pour lui permettre de faire face à ses échéances dans des conditions convenables.
Pour le reste, vous avez raison, monsieur Giacobbi : la France mène le combat pour une réforme profonde du système monétaire ; je vous remercie de l’avoir rappelé. J’entendais hier un député du parti socialiste s’en prendre au Gouvernement qui n’aurait pas de résultats sur ce sujet ; il aurait pu, plutôt, nous apporter son soutien, car il est vrai que nous avons du mal à convaincre l’ensemble des pays qui, s’agissant de cette crise financière, ont une responsabilité. (Applaudissements sur les bancs des groupes UMP et NC.) Je pense aux États-Unis, où les débats au Congrès, comme vous le savez, ne vont pas dans le bon sens. Je pense à d’autres pays européens. Je pense à la Chine, où se trouve aujourd’hui le Président de la République. Ces pays doivent, avec nous, prendre leurs responsabilités pour changer les règles d’un système financier qui autorise aujourd’hui une spéculation immorale, une spéculation qui n’a aucun fondement, contre un État que nous allons ensemble protéger, comme nous allons protéger notre monnaie. (Applaudissements sur les bancs des groupes UMP et NC.) 
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Chantal Menard Candidate Radicale dans la 2 ème circonscription de Seine Maritime 
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