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Bienvenue sur Le site du Parti Radical de Gauche de Seine-Maritime

34.jpgNous voilà à 1 mois de l'élection Européenne, et encore une fois les médias n'en parlent pas beaucoup. Relayée au second plan, l'Europe est pourtant une institution qui influe beaucoup sur notre quotidien. De son organisation, de sa majorité dépendent notre vie quotidienne, car près de 80 % des lois nationales ne sont que la transposition de lois Européennes.

Fervents défenseurs de la construction Européenne, face aux autres puissances mondiales, nous pensons qu'un grand nombre de réformes doivent y être menées pour défendre nos intérêts communs. Que se soit une Europe renforcée par des prises de décisions qui seraient possibles par un vote à la majorité, plutôt qu'à l'unanimité. Par la désignation d'un président Européen pour une durée plus longue, la construction de l'Europe de la défense et le renforcement de la diplomatie pour que nous parlions enfin d'une seule voix. Ou encore la construction d'une Europe Fédérale, notre spécificité en la matière n'est plus à démontrer.

Pourtant notre formation ne sera malheureusement pas présente lors de cette échéance électorale. L'entente entre les grands partis pour faire de cette élection un laminoir pour les petites formations n'y est pas étranger. La régionalisation de l'élection par un découpage électoral irréaliste compte tenu de l'enjeu Européen - qui rappele l'actuelle tripatouillage des législatives par la commission Marlex - est un non sens qui ne permet pas de porter le débat à la dimension nationale qui est la sienne.

Non seulement le découpage ne correspond à rien, mais le financement des campagnes explose lorsqu'il s'agit de mener 8 listes et non une seule. Lorsque l'on sait que certaines listes seront remboursée par l'Etat, c'est une forme de gaspillage d'argent public.

Enfin les conditions qui auraient pu aboutir à la constitution de listes plurielles n'étaient pas acceptables car elles ne nous laissaient qu'un rôle de figuration. Dans ce contexte d'éparpillement de la gauche c'est une occasion manquée de montrer une réelle volonté de rassemblement. Notre formation a donc choisi le chemin de la sagesse, afin de pouvoir préparer dignement les prochaines échéances électorales.


Compte tenu de la situation nous n'avons pas souhaité donner de consignes de vote, si ça n'est de voter à gauche. Aucune formation n'a donc le droit de revendiquer le soutien du Parti Radical de Gauche lors des élections Européennes.


Daniel LESUEUR
Président du PRG de Seine-Maritime
Conseiller Régional
Maire-adjoint de Barentin.

 
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Coupat idéal !! - par Mickael

Je vous livre ici la manchette du journal Libération signée Laurent Joffrin concernant l'affaire Coupat.

Exagération.

Le situationnisme est-il un terrorisme ? Pour qui connaît un peu l’histoire des idées en France, la question fait sourire. Les émules de Guy Debord, théoricien de la «société du spectacle», sont certes virulents à leurs heures. Mais leur action est restée essentiellement intellectuelle et symbolique. On a le droit, en démocratie, de se livrer à une critique radicale de la société démocratique, de dénoncer l’Etat, de fustiger un système de pouvoir qu’on juge oppressif. C’est même une des conditions d’existence de ladite démocratie. Le «néosituationnisme» dans lequel on peut sommairement ranger le courant critique réuni autour de Julien Coupat - ou avec lui (son rôle de démiurge n’est en rien établi) - répond au même critère. On ne saurait l’incriminer pour des intentions supposées mais pour des actes. Il ne s’ensuit pas que son innocence soit ipso facto évidente. Mais quelle que soit la conviction intime des policiers chargés de le surveiller, on sent bien que les charges retenues contre lui auront du mal à emporter la conviction d’un tribunal. Comme toujours, le doute doit profiter au prévenu.

Dès lors, avec sa tardive libération, l’incrimination de terrorisme qu’on lui a fait endosser apparaît pour ce qu’elle est : une exagération quasi-paranoïaque liée à un climat d’état d’urgence entretenu par un gouvernement friand de boucs émissaires. Au pire, il s’est agi de retarder un TGV avec un bout de ferraille. Quelle violence ? Quelle terreur ? A voir des terroristes partout, on finit par écorner les libertés publiques. Pour le reste, la justice doit faire son travail, dans une sérénité retrouvée.

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Publié le 14/05/2009 - 00:34  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Intervention de Jean-Michel BAYLET sur la PAC. - par Mickael

Le Président Jean-Michel BAYLET est intervenu mardi 28 avril dans le débat sur la Politique agricole commune qui s'est tenu au Sénat, à la demande du groupe UMP, dans le cadre de la "semaine de contrôle". Voici le texte de son intervention à la tribune du Sénat

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Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, les émeutes de la faim, déclenchées en 2008 par l’envolée des prix agricoles, ont frappé l’opinion et rappelé la fragilité de l’équilibre alimentaire mondial. Depuis, les prix sont repartis à la baisse. Mais ces événements démontrent l’extrême volatilité des marchés agricoles et, surtout, remettent en question une hypothèse que l’on croyait pourtant acquise, celle d’une situation d’abondance globale avec des prix accessibles et relativement stables.

Finalement, nous pouvons constater que l’exigence de régulation ne concerne pas seulement les marchés financiers, dont on parle beaucoup en ce moment. Le besoin de contrôle des marchés agricoles paraît plus que jamais nécessaire, contrairement à ce qu’aimeraient nous faire croire tous ceux qui prônent, à Bruxelles, et parfois à Paris, leur libéralisation.

Rappelons-le, l’agriculture fait vivre ! Je parle non seulement de sa fonction nourricière, mais aussi de sa forte dimension économique. En France, cette activité productive occupe encore près de 800 000 actifs, dont les revenus ne sont pas, hélas ! suffisamment garantis. C’est pourquoi les gouvernements ne doivent pas rester passifs face aux crises qui affectent régulièrement le monde agricole. Ils doivent au contraire prendre leurs responsabilités pour soutenir ceux qui travaillent et pour encourager les jeunes voulant s’installer.

Mes chers collègues, en Europe, une ferme disparaît toutes les trois minutes ! Dans ces conditions, quelle est la meilleure façon de réguler ? Comment protéger les agriculteurs des aléas des marchés, sans créer de distorsions de concurrence ? Comment soutenir leurs revenus sans créer des effets pervers sur le niveau ou le choix des productions ?En 2003, des décisions malheureuses ont été prises dans le cadre de la PAC, l’accord de Luxembourg organisant le démantèlement progressif des outils d’intervention.

Pourtant, lors des négociations de novembre dernier, à l’occasion du bilan de santé de la PAC, vous sembliez satisfait, monsieur le ministre, et vous aviez alors rappelé que la France entendait défendre les outils de régulation des marchés tout en autorisant une plus grande flexibilité pour les États membres.

Qu’avons-nous obtenu ? Si certains outils de gestion ont été maintenus, beaucoup trop de concessions ont été faites, à commencer par le découplage des aides. Et que dire de la fin des quotas laitiers… L’élevage est en difficulté et il faudra anticiper un soutien à cette filière avant 2015, car, après, il sera trop tard !Or nous savons bien que la Commission européenne souhaite supprimer beaucoup de ces outils et imposer le « tout DPU à l’hectare ».

Monsieur le ministre, tandis que vous avez affiché dans vos discours un volontarisme certain sur le dossier de la PAC, au final, la résignation semble l’avoir emporté dans les faits.Certes, la pression est forte, et nous savons tous, mes chers collègues, d’où elle vient. En effet, la PAC, alors qu’elle devrait imposer son propre modèle, a trop tendance à s’aligner sur les préconisations de l’OMC, à l’intérieur de laquelle règne la plus grande hypocrisie : tandis que l’Union européenne a considérablement réduit ses subventions depuis vingt ans, beaucoup de pays membres de l’OMC – parmi lesquels figurent souvent les plus critiques à l’encontre de l’Europe – ont mis en place des soutiens à l’exportation et de nombreux outils d’intervention. Aux États-Unis, le *Risk Protection Act *de 2000 et le *Farm Bill* de 2003 n’ont finalement rien à envier à la PAC !

Dans la perspective de 2013, il faudrait donc s’en tenir à quelques principes fondamentaux.Dans toutes les négociations commerciales, au sein de l’OMC comme dans un cadre bilatéral, l’Europe doit rappeler que les exigences sanitaires, environnementales et sociales de son modèle agricole justifient une protection tarifaire.

Dans tous les cas, l’Europe doit conserver un budget à la hauteur des missions que porte notre agriculture. La PAC a redéfini ses objectifs pour en ajouter de nouveaux, très ambitieux. On demande en particulier au monde agricole de préserver les équilibres des territoires ruraux et de participer à la lutte contre le changement climatique ainsi qu’à l’amélioration de l’environnement.

C’est bien, mais l’agriculture est d’abord une activité productive que nous devons maintenir comme telle. Pour qu’elle fasse davantage, il faut lui donner des moyens. Or le budget de la PAC est de plus en plus contraint.On a demandé aux agriculteurs de produire davantage : ils l’ont fait ! On leur a ensuite demandé de produire mieux : ils l’ont fait ! Aujourd’hui, on leur demande d’équilibrer le territoire : ils le comprennent ! Finalement, on leur demande beaucoup…En retour, et c’est bien la moindre des choses, les agriculteurs comptent sur une solidarité leur permettant tout simplement de vivre de leur travail. Ce n’est pas un luxe pour la plupart d’entre eux !

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Publié le 08/05/2009 - 01:57  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Le Havre Port de Paris, et la Réunification de la Normandie ? - par Mickael

Bien évidemment que le Havre est le port de Paris, comment justifier les kilomètres d'usines et de container sinon. Comme il en est de même avec le Rhône et la Gironde, les fleuves sont les premiers pourvoyeurs de matières premières. Sans Paris pas de Raffinerie, pas de pollution, mais pas de travail non plus.

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Mais après les déclaration du comité Balladur et du Président, pronant la nécessaire réunification de la Normandie, il y a un absent autour de la table des négociations. C'est le Maire de Caen.

Comment justifier de mettre le Havre à 1 heure de Paris si l'on n'examine pas le problème de la Normandie dans son ensemble. Le Havre ne doit plus être un cul de sac, et s'il doit y avoir une liaison ferroviaire, elle doit nécessairement s'entendre avec un prolongement vers Caen, puis Rennes, avec un passage par la case Saint-Gatien Aéroport Régional. Le problème qui se pose à nous est de réaliser une ligne qui permette au train de prendre de la vitesse, mais aussi de ralentir pour s'arrêter en gare. Le TGV est une très belle réalisation, mais d'une part la ligne n'est absolument pas adaptée, et d'autre part le train n'aurait pas le temps d'être à pleine vitesse que déjà il devrait s'arrêter.

Puisqu'il faut refaire une ligne il peut être intéressant de se tourner vers la technologie des train pendulaires,peut être plus adaptée.

De la même manière la réalisation d'un tunnel fret sous la Seine et la construction d'une ligne passant par la Vallée de la Seine et remontant par Yvetot permettrait à des industries de s'implanter durablement dans notre région.

Que de travaux en perspectives.

Enfin la déclaration reste somme toute limitée, car la politique de la France et Européenne est largement dépassé sur la question du transport maritime. Il n'existe aucune politique permettant d'éviter aux différents ports européens de se faire concurrence. Ce sont parfois des milliards d'euros qui sont dépensés en infrastructures redondantes.

La France a pour seule politique maritime, une façade, un Port. Pourtant les Grands Ports Maritimes de Rouen, du Havre, de Caen se font concurrence.

Alors que Sarkozy a lancé des restructurations dans tous les domaines, le statut des Port Maritime a certes évolué, mais aucun regroupement n'est envisagé. Il s'agit pourtant de milliards d'euros de frais de fonctionnement, mais aussi d'aménagement qui pourraient être économisés.

Alors le Havre Port de Paris ! Quel manque d'ambitions, l'avenir serait plutôt la Normandie réunifiée Grande Façade Maritime de la France.

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Publié le 08/05/2009 - 01:49  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Salaires des patrons, halte à la diversion!!! - par Mickael

Il n'y a pas un jour sans qu'une nouvelle affaire éclate, sans qu'un patron d'une entreprise ayant été renflouée par l'état ou qui licencie ne parte avec une retraite dorée, ou un parachute platine. Si les salaires des patrons sont indécents tant les écarts sont importants, la distribution de "golden parachutes" et de stock options, exacerbe le sentiment d'injustice des salariés qui sont les premiers touchés par la crise.

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Le système est pourtant bien rôdé. Il permet de faire en sorte que les patrons aient le même intérêt que les actionnaires dans la gestion de l'entreprise. C'est à dire l'optimisation maximale par la réduction des frais de gestion et notamment réduction de la masse salariale. L'origine des financements étant aussi de donner bonne conscience à ceux qui taillent dans le vif. Ce qui contribuait à creuser les inégalités en temps normal était tout juste dénoncé du bout des lèvres. Avec la crise dénoncer ces salaires mirobolants est devenu très à la mode et le symbole du malaise entre ceux qui payent les écarts de conduite du système financier, et ceux qui contribuaient à le mettre en œuvre.

Si bien évidemment il est nécessaire de réformer la rémunération des patrons, cela ne change en rien le fond du problème. Cette question occupe beaucoup les médias, mais ne nous trompons pas de combat. Car pendant que nous regardons d'un côté, les réformes du système financier mondial restent encore introuvables. Et pour certains la tentation d'attendre que la tempête passe pour que rien ne change est bien grande.
Les patrons servent de fusibles en attendant que ça passe, justifiant ainsi leur rémunération.
Que personne ne se trompe ce sont bien les salariées qui paieront l'addition et au final rien n'aura véritablement changé.

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Publié le 08/05/2009 - 01:48  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

L'UMP droite dans ses bottes ! - par Mickael

La ministre de l'enseignement n'a rien trouvé de mieux à faire que de "saquer" encore un peu plus les grévistes des universités, pendant ce temps là Copé s'emporte contre notre pays et ses mauvaises habitudes: faire grève dès que quelque chose ne va pas.br>

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Si aujourd'hui le pays multiplie les grèves , les raisons sont bien connues. Des lois menées tambours battant, sans aucun dialogue social, des réformes au forceps qui en ces périodes d'incertitudes renforcent le sentiment de ne pas compter.
Sans parler d' une politique menée pour les plus riches qui sont bien à l'abri derrière leur bouclier fiscal, tandis que des centaines de milliers de familles se retrouvent sans emplois, et sans perspectives d'avenir.
Et les heures supplémentaires qui profitent à ceux qui ont déjà un travail, mais qui privent ceux qui auraient bien besoin de travailler. Sans compter sur des lois de plus en plus répressives, qui traitent la délinquance comme de la racaille sans jamais se soucier de résoudre les problèmes de fond.

Jacques Chirac parlait de fracture sociale, Nicolas Sarkozy en a fait un gouffre. Et après cela il faudrait courber l'échine et attendre sans broncher la nouvelle idée présidentielle du matin, et applaudir des deux mains l'organisation de la précarité sous couvert de modernité. Et pourtant la crise économique due principalement à un système financier libérale hypertrophié est passé par là, et loin d'avoir pris conscience du décalage entre la politique présidentielle autoritairo-libérale , et la réalité quotidienne des français, les élus de droite restent bien droit dans leurs bottes.

Que l'UMP soit en tête à l'élection européenne et nous aurons droit à une nouvelle couche de réformes antisociales et liberticides.

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Publié le 08/05/2009 - 01:48  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 
 
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Européennes : Pour une circonscription unique. - par Mickael le 24/05/2009 - 09:20

*élections européennes :*

*Le groupe du Rassemblement Démocratique et Social Européen (RDSE) souhaite le rétablissement de la circonscription unique*

*Quatorze sénateurs du Rassemblement Démocratique et Social Européen (RDSE) déposent une proposition de loi rétablissant une circonscription unique pour l’élection des représentants français au Parlement européen.*

La France avait opté en* 1977 pour l’instauration d’une circonscription unique sur l’ensemble du territoire de la République. Puis, le Gouvernement de Jean-Pierre Raffarin avait souhaité revenir sur ce choix en instituant, par la loi *du 11 avril 2003, huit circonscriptions interrégionales, Outre-mer compris.

Aujourd’hui, force est de constater que ce mode d’élection n’a pas permis d’assurer une meilleure représentation de notre pays et des français au Parlement européen. De plus, il favorise les plus grands partis qui disposent de moyens financiers et humains conséquents. Le risque avéré est donc de voir des partis politiques moins importants, mais exprimant une réelle sensibilité au sein de l’opinion, d’être contraints de renoncer à présenter des listes. C’est ainsi, par exemple, que ni le PRG ni le MRC n’auront de candidats pour le scrutin du 7 juin prochain.

Le maintien de huit circonscriptions favorise le seul bipartisme, sans pour autant rapprocher les parlementaires européens des citoyens.

C’est pourquoi *Yvon COLLIN, Président du RDSE, Jean-Michel BAYLET, Président du Parti Radical de Gauche, Jean-Pierre CHEVENEMENT, Président du Mouvement Républicain et Citoyen et onze de leurs collègues du RDSE proposent de rétablir l’élection des représentants français au Parlement européen dans une circonscription unique : "le territoire de la République".*

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TOTAL profite de la crise pour licencier ! - par Mickael le 22/03/2009 - 11:03

COMMUNIQUÉ des RADICAUX DE GAUCHE de la Pointe de Caux

Scandale, colère, stupeur bien sûr !
Mais une certitude :
TOTAL profite de la crise pour licencier !


Les militant(e)s et les élu(e)s du Parti Radical de Gauche de Lillebonne, Gravenchon, Le Havre, Montivilliers, Fécamp, Sandouville du Parti Radical de Gauche viennent d’apprendre avec stupeur l’annonce de la fermeture du site industriel TOTAL de Gravenchon et de la suppression des emplois à Gonfreville l’Orcher.

Cette décision confirme la volonté d’un certain nombre de groupes industriels, en particulier parmi les plus grands et les plus bénéficiaires, de profiter de la crise économique pour supprimer des emplois. Le cynisme des dirigeants de TOTAL montre à quel point les appels à la moralisation du capitalisme financier actuel lancés par Nicolas SARKOZY et Laurence PARISOT visent à se donner bonne conscience sans rien changer sur le fond.

Les annonces d’investissement du groupe TOTAL ne compensent en rien les destructions d’emplois et révèlent que la politique suivie révèle plus la logique financière que d’une gestion sociale et industrielle équilibrée.

Les annonces d’investissement ne compensent en rien les emplois qui sont supprimés et le coup porté à l’économie locale et régionale.

Les élu(e)s et les militant(e)s du Parti Radical de Gauche de la Pointe de Caux exigent du Président de la République, du gouvernement et du MEDEF de mettre leurs actes en conformité avec leurs déclarations en obligeant le groupe TOTAL à revenir sur sa décision.

Ils appellent au succès de la journée de grève et de manifestations unitaires du 19 mars.

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Edito Avril - par Mickael le 21/03/2009 - 09:17

Ca n'est plus une surprise pour personne, le monde est en crise.

Une crise grave qui laissera des traces et qui nous l'espérons sera l'occasion de réformer profondément le modèle économique mondial basé sur la recherche de rentabilité à très court terme.Le sentiment d'injustice déjà présent tourne au malaise lorsque des entreprises qui réalisent d'énormes bénéfices, annoncent des licenciements pour préserver leurs marges, ou encore lorsque des banques ayant bénéficié du soutien de l'état reversent des dividendes à leurs actionnaires.Il est inacceptable que tant de salariés payent l'addition d'un marché financier en manque de régulation, et que d'autres continuent à engranger les bénéfices.

Dans cette situation de crise sans précédent, il faut que chacun prenne ses responsabilités pour amorcer au plus vite la nécessaire reprise économique, et amortir en attendant les effets néfastes de la crise.C'est dans ce contexte difficile que ce dérouleront les prochaines élection Européennes. La tentation sera grande pour les plus touchés d'exprimer leur révolte dans les urnes. La tentation de répondre à la démesure par un vote de protestation, n'est pas à exclure, pourtant ce dont nous avons besoin pour aujourd'hui et pour demain c'est d'une Europe forte porteuse de projets d'avenir, qui porte un message d'apaisement non seulement par delà les frontières, mais aussi en France. Pour les Radicaux la seule réponse que peut apporter la gauche lors de ces élections est une réponse d'union, démontrant qu'elle est prête à faire consensus pour tenter de raccourcir la sortie de crise.

C'est avec ce message que nous pourrons gagner tant politiquement, qu'idéologiquement. Alors oui, l'Europe pourra enfin prendre la mesure de ce pourquoi elle a été conçue. Garantir à notre continent protection, paix et prospérité.

Aujourd'hui, avec l'Europe nous n'avons plus le droit de décevoir.

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FEDERATION REGIONALE de HAUTE-NORMANDIE - par Mickaël le 29/12/2008 - 21:40

Réunion du 12 décembre 2008


Cette deuxième réunion de notre fédération régionale se tient dans un contexte marqué par deux évènements majeurs : les conséquences économiques et sociales de la crise financière actuelle et la relance, par le Président de la République, de la fusion des deux régions normandes en une seule entité juridique, administrative et politique.

Il faut donc tout d’abord rappeler le contexte dans lequel se situe cette proposition avant de redire ici publiquement combien les Radicaux de Gauche sont attachés à la réalisation d’une grande Normandie.

La crise financière partie des USA a tout d’abord affecté l’ensemble du système bancaire de ce pays puis très vite l’ensemble des places boursières internationales. Devant l’ampleur de la faillite annoncée, les dirigeants des pays les plus riches ont aussitôt mobilisé des sommes colossales permettant la remise à flot des banques : tout cela est appelé pudiquement « prêt » et se transformera en « dons » purs et simples ! Jamais les banques ne rembourseront un dollar ou un euro. L’affaire paraît si intéressante que ce sont maintenant les constructeurs automobiles qui réclament des aides financières substantielles !

A ce premier bilan il faudra bientôt en ajouter un second : la croissance sera nulle ou négative, le budget 2009 se soldera par de lourds déficits, le commerce extérieur et les comptes sociaux se trouveront dans des profondeurs abyssales … Pour mémoire, je rappelle que le déficit de l’Etat était de 38 milliards en 2007, de 51 en 2008 et sera de 76 milliards fin 2009 !!! Pour la droite qui prétend en permanence qu’elle seule sait gérer les affaires du pays, accusant la gauche de « vider les caisses » lorsqu’elle est au pouvoir, ces chiffres sont une claque mémorable !

En France et en Haute-Normandie, car nous ne disposons pas des chiffres précis pour tous les 5 départements normands, la situation de l’emploi se détériore donc à grande vitesse.

La (bien nommée) « Presse Normande » a réalisé une étude quasi exhaustive ; la liste est longue des entreprises de l’Eure et de la Seine-Maritime où les mesures de congés forcés, de fermeture, de licenciements, de chômage partiel ou total, sont décidées.

Nous en livrons l’intégralité, c’est impressionnant, et encore ne sont pas ici comptabilisés les commerces petits ou grands qui souffrent ou vont souffrir des méventes dues au chômage, à la baisse du pouvoir d’achat des salaires, des pensions et des retraites.

DANS L’EURE :

Charleval :- Sealynx (sous-traitant automobile – 750 salariés) : Chômage partiel, congés payés et RTT
Evreux :- Glaxo (produits pharmaceutiques) : Suppression intérim, CDD non reconduits, 400 salariés concernés, fin d’une production exceptionnelle de 2005 à début 2008.
Garennes-sur-Eure :
- Federal Mogul (sous-traitant automobile – 248 salariés) : 9 jours de chômage partiel en décembre.
Gravigny :
- Tissage de Gravigny (100 salariés) : Congés payés et RTT en décembre
Les Andelys :
- HOLOPHANE (sous-traitant automobile – 490 salariés) : Fermeture du 19 décembre au 5 janvier 2009 pris sur congés payés.
Pacy sur Eure :
- DULAC MEDIA (imprimerie – 116 salariés) : 60 suppressions d’emplois.
Pont de l’Arche :
- MARCO (fabrication de chaussures – 125 salariés) : Redressement judiciaire, 45 suppressions de postes.
Rugles :

- NOVELIS (fonderie feuille d’aluminium – 408 salariés) : Fermeture du 23 décembre au 2 janvier 2009 – Congés payés – 90 suppressions de postes annoncées d’ici fin 2009.
Serquigny :
- ARKEMA (chimie – 700 salariés) : 68 suppressions d’emplois.
Val de Reuil :
- Automatech (machine pour circuits imprimés – 70 salariés) : Redressement judiciaire.
- GREIF Packaging (fabrication fûts métalliques – 50 salariés) : Le 19 mars 2008, restructuration, transfert d’activité sur deux autres sites, 38 emplois concernés).
- Tyco (sous-traitant automobile – 260 salariés) : Fermeture programmée. En grève depuis le 21 novembre 2008.
Vernon :
- LRBA (laboratoire de recherches balistiques et aérodynamiques
– 450 salariés) : Fermeture prévue en 2012.

DANS LA SEINE-MARITIME

Bosc-le-Hard :
- REM (emballage métallique ) : Fermeture puis reprise en juin dernier. 23 salariés repris sur 55
Caudebec-lès-Elbeuf :
- EMT COMPOSANTS (sous-traitant automobile – 278 salariés) : Reprise par Autoliv mais avec 122 suppressions de postes.
Cléon :
- FONDERIE DE NORMANDIE (sous-traitant automobile – 315 salariés) : 4 semaines de chômage partiel en décembre.
- RENAULT (4600 salariés) : Chômage partiel, vacances ou RTT, en atelier décembre et janvier.
Dieppe :
- ALPINE (350 salariés) : Fermeture du 19 décembre 2008 au 7 janvier 2009 (RTT, congés, chômage partiel).
- RIETER (sous-traitant automobile – 50 salariés) : 15 jours de chômage partiel, répartis sur novembre et décembre 2008.
Gonfreville l’Orcher :
- SIGALNOR (remplissage de bouteilles de gaz – 30 salariés) : 9 postes menacés par un plan social.
Gournay :
- AUTOLIV (sous-traitant automobile – 1160 salariés) : 51 départs volontaires sur 85 voulus par la direction + 20 mutations ; Fermeture du 12 décembre 2008 au 5 janvier 2009 Congés payés.
- MAILDOR (articles de papeterie – 52 salariés) : Fermée depuis juillet 2008.
- MGI COUTIER (sous-traitant automobile – 200 salariés) : Chômage partiel en décembre et janvier.
Grand-Couronne :
- RENAULT (export pièces automobiles – 350 salariés) : Fermeture plusieurs jours fin d’année en congés collectifs.
Grand-Quevilly :
- JOHNSON CONTROLS (sous-traitant automobile) : 280 licenciements et fermeture du site pour mars 2009.
Guerville :
- FSTB (Flaconnage – 87 salariés) : Chômage partiel par roulement depuis septembre.
Le Havre :
- MILLENIUM (usine de chimie – 280 salariés) : Fermeture du site depuis le printemps.
Lillebonne et Bolbec :
- COOPER STANDARD (sous-traitant automobile) : 81 suppressions de postes sur 463.
Luneray :
- SIARR (pièces automobiles – 95 salariés) : Chômage partiel en décembre et deux semaines de fermeture (pour tout le monde), la première semaine de janvier et la première semaine de février – 9 licenciements envisagés.
Maromme :
- TIMKEN France (sous-traitant automobile – 240 salariés) : 9 jours de chômage partiel en décembre.
Neufchâtel-en-Bray :
- L’ANR (atelier neufchâtelois de rectification) : micromécanique, reprise avec licenciement de 15 des 22 salariés.
Offranville :

- GEVELOT (sous-traitant automobile - 155 salariés) : 9 suppressions d’emplois, chômage partiel, congés et RTT du 8 décembre 2008 au 5 janvier 2009).
- LEAR (sous-traitant automobile – 150 salariés) : Fermée depuis le 15 octobre 2008.
Ouville-la-Rivière :
- INSERDECO / VAL LAQUAGE (industrie du verre – 112 salariés) : Chômage partiel depuis septembre par roulement.
Rouxmesnil Bouteilles :
- PIOCHEL (verre et céramique – 101 salariés) : En chômage partiel par roulement jusqu’à la fin de l’année.
Saint-Nicolas-d’Aliermont :
- PRECISION COMPONENTS INDUSTRIE (sous-traitant automobile – 320 salariés) : Fermé du 11 décembre au 5 janvier 2009 (chômage partiel, congés payés).
- SONAS AUTOMOTIVE (pièces mécaniques – 114 salariés) : Chômage partiel et fermeture du 17 décembre au 7 janvier 2009, redressement judiciaire(2 mois jusqu’au 20 janvier 2009).
Saint-Pierre-de-Varengeville :
- WAGON AUTOMOTIVE (sous-traitant automobile – 250 salariés) : Délocalisation partielle en Roumanie puis vente de l’entreprise.
Saint-Romain-de-Colbosc:

- PLASTIC OMNIUM (230 salariés à Saint-Romain-de-Colbosc et 80 à Sandouville – sous-traitant automobile) : deux à trois jours de chômage partiel par semaine.
- SOMEP (sous-traitant automobile – 6 salariés) : Jours chômés ou congés jusqu’à fin d’année.
Saint-Saëns :
- SCIERIE NICOLLE (21 salariés) : Fermeture en septembre suite à liquidation judiciaire.
Sandouville :
- FAURECIA SIEMAR (sous-traitant automobile) : 26 licenciements sur 250 ; chômage partiel en décembre.
- RENAULT : 1150 suppressions d’emplois (départs volontaires) sur 3700, chômage partiel 1 semaine sur 2. Fermeture plusieurs jours en fin d’année avec congés collectifs ou RTT.

A tous ces licenciements et perte d’emplois il faut ajouter les 387 suppressions de postes au Groupe Hospitalier du Havre (entre 2008 et 2010) ainsi que la fermeture de l’usine Plastic omnium de st Romain de Colbosc qui « entrainera le licenciement en juin de 217 salariés (l’entreprise fabrique les pare chocs des voitures Renault produites à l’usine de Sandouville, non loin de là).

Le chiffre officiel de l’augmentation du chômage peut bien être de +3,3 % au cours du mois de novembre, on ne se rend pas bien compte à la lecture de ce seul élément de l’aggravation réelle des conséquences de la crise … Et encore, n’en sommes-nous qu’au tout début !

Toute l’année 2009 devrait ainsi être affectée, c’est dire si notre action d’élus nous trouvera confrontée aux difficultés croissantes de nos administrés.

Plus que jamais, nous devrons être attentif aux situations de détresse, elles vont se multiplier. Face à la crise actuelle, toute notre attention doit être tournée vers ceux de nos concitoyens confrontés au chômage et à la baisse leur pouvoir d’achat.

Enfin, face au plan de relance de l’économie de 26 millards d’euros, les Radicaux Normands auraient préféré que l’ensemble des crédits soit versé aux collectivités locales et territoriales. Ainsi, les départements, les régions et les intercommunalités auraient eu les moyens réels de répondre aux attentes locales. Les élus locaux auraient ainsi apporté des réponses concrètes aux conséquences de la crise financière et économique tout en soutenant les entreprises qu’elles soient industrielles, commerciales ou de service, qu’elles appartiennent au secteur privé, public ou de l’économie sociale !

Le deuxième élément qui marque la période actuelle est bien sûr la relance par N. Sarkozy de l’idée de la grande Normandie. Nous disons l’idée car, dans son discours, il n’y avait pas autre chose que cette phrase : « la Normandie nous l’aimons, mais en faut il deux ? »

Il est donc nécessaire de rappeler aux plus jeunes générations pourquoi il y a deux « Normandie ». Quand en 1956, le commissaire du gouvernement a proposé ce schéma c’est que celui-ci avait reçu l’aval des deux barons qui régnaient alors sur le territoire normand : Jean Lecanuet et Michel d’Ornano. L’un règnera donc en Haute-Normandie, l’autre en Basse-Normandie, leur « prés carré » respectif ainsi fixé, ils enterrèrent « la hache de guerre » et les deux Régions purent se mettre en place !

Depuis, l’Europe des régions s’est développée, de nouvelles stratégies de territoires se sont dessinées, des coopérations se sont mises en place, favorisant divers mouvements d’opinion, animés notamment par la recherche d’une plus claire identité normande, la valorisation des productions régionales, qu’elles soient agricoles, industrielles commerciales ou touristiques, ont unifié leurs aspirations jusqu’alors éparses, dans cet objectif fédérateur : la réunification de la Normandie.

Depuis 2000, le processus s’est accéléré et deux rapports particulièrement précis et argumentés ont été réalisés : celui des deux CESR et celui des deux Conseils Régionaux, concluant tous les deux à la même conclusion : la grande Normandie est réalisable, elle permettra de développer de nouveaux atouts économiques et sociaux pour tous les habitants des 5 départements normands. Au chapitre financier il est clair que l’unification de la Normandie permettra de réaliser un nombre assez faible d’économies mais aura surtout l’avantage de nous faire accéder à une catégorie supérieure en terme démographique, industriel, administratif et commercial.

C’est à cet objectif que les fédérations du PRG ont très vite adhéré, tant les Radicaux sont attachés à la fois à la décentralisation et à l’efficacité maximum des collectivités locales et territoriales permettant de répondre toujours mieux aux besoins de nos concitoyens.

Naturellement, nous proposons que notre Fédération Régionale se positionne de nouveau, clairement, en faveur d’une seule Normandie et que nous renforcions le mouvement conduisant à un processus de fusion des deux Conseils Régionaux normands.

De ce point de vue, la récente décision du CR de la Haute-Normandie, en date du lundi 9 décembre, créant un groupe de travail permettant de réunir les conditions de la fusion, marque une étape nouvelle et positive dans la construction de la grande Normandie où un référendum devra être réalisé assurant ainsi l’enracinement dans le peuple normand.

Enfin, sans oublier que la grande Normandie repose sur le triptyque « Rouen, Caen, Le Havre » (et pas seulement Caen et Rouen), ou encore que les travaux de la commission « Balladur » chargée de proposer une réforme des collectivités, leurs contours, leurs attributions et compétences, peut aboutir à une loi conduisant à d’autres fusions ou concentrations, la Fédération Régionale des Radicaux de Gauche de Haute-Normandie réunie le 12 décembre 2008 décide :

- D’organiser, pour son propre compte, début 2009, une conférence Normande des 5 fédérations départementales afin de définir ses priorités pour toute la Normandie dans la perspective des élections régionales de 2010,

- De jeter les bases d’une grande Fédération Radicale de Normandie,

- De mettre en place des moyens d’information communs à tous les Radicaux de Normandie,

- De poursuivre ses travaux de réflexions et de prospectives permettant, au-delà de la Normandie, de réaliser de possibles coopérations bilatérales avec la Picardie, le Centre ou l’Ile de France.

La Seine et son Estuaire, sa large façade maritime et les multiples richesses de son arrière- pays, replace la Normandie au carrefour stratégique des échanges européens et internationaux de l’Arc Manche mer du Nord ; c’est cette ambition que nous avons pour tout le territoire Normand, c’est cet avenir que nous voulons dessiner aujourd’hui avec tous les Normands !

Fait à Louviers le 12 décembre 2008,
Les membres de la Fédération Régionale Haute-Normandie
présidée par Yves BERTRAND

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