Bienvenue sur Le site du Parti Radical de Gauche de Seine-Maritime

34.jpgL'université d'été du Parti socialiste vient de prendre fin, et nous nous félicitons de la volonté de consensus recherché , mais n'en restons pas moins inquiet de l'imminence des prochaines échéances électorales.

Les Radicaux ont été les premiers à porter l'idée de primaires à gauche, et l'expérience malheureuse de 2001 est suffisamment proche pour rappeler que le Parti Socialiste à lui seul n'est pas en mesure de porter un candidat de Gauche au second tour de l'élection présidentielle.

L'absence d'accord et la trop grande suffisance du candidat socialiste de l'époque, montre a quel point il est difficile pour la gauche de gagner si elle n'est pas rassemblée.

Le score de Ségolène Royal au premier tour de la présidentielle de 2007, n'est pas plus important que la somme de ceux de Christiane Taubira candidate PRG, Jean-Pierre Chevenement candidat MRC, et Lionel Jospin Candidat PS.

Nous ne tirons aucune fierté de ce constat, mais souhaitons juste d'être respecter au titre de partenaire ayant la volonté de promouvoir la victoire de la Gauche. C'est dans le but de ne plus revivre le traumatisme du 21 Avril 2001 que nous avons dès 2004, demandé la création de primaires pour toute la gauche.

La force de la Droite, c'est non seulement la faiblesse de la gauche, mais c'est aussi d'avoir été en mesure de rassembler sans volonté d'hégémonie au delà de sa propre formation. Nous devons être en mesure de le faire de manière plus constructive zn adapta le concept à notre réalité.
Voilà pourquoi quelques temps auparavant, nous avions réclamé la constitution d'une coalition de toutes les forces de gauche dans un nouveau parti que nous aurions pu appeler La Gauche. Chacun y conservant son identité, cette structure aurait eu la charge d'organiser de manière équilibré les primaires et de créer les conditions du dialogue, et l'indispensable consensus nécessaire pour mener à la victoire.

Actuellement, cette structure ne pourra voir le jour, tant que nos collègues socialistes brandissent avec suffisance leur suprématie à Gauche. Mais de quelle suprématie parlons nous, si ça n'est justement la force que confère la coalition de courants internes disparates.

Aujourd'hui les conservateurs vont même jusqu'à rallient le CPNT et le MPF , c'est dire à quel point ils sont déjà en ordre de bataille pour mener le combat des régionales. La campagne a même déjà commencé, avec la visite régulière dans notre région du candidat-ministre de Droite, qui utilise sa fonction pour faire le plein d'apparitions médiatiques.

A Gauche, nous avons pris l'initiative d'appeler au rassemblement le plus large, dès après le résultat des élections Européennes, souhaitant une rencontre au plus vite pour mettre en œuvre une stratégie porteuse de victoire.

L'échelle régionale est, avec ses prérogatives un échelon important de la vie publique. Si la Haute-Normandie est l'une des régions les mieux géré de France, c'est en partie grâce à la gestion conjointe de toute la gauche.

A ce jour, nous avons eu une réponse de la part du PS, qui ne s'est pas encore traduite par une rencontre ! Pourtant il n'est plus urgent d'attendre, mais d'agir, les régionales ont lieux dans quelques mois.

Notre inquiétude est d'autant plus grande, avec la volonté affichée des Verts de mener des listes autonomes dans toutes les régions.

Dans l'optique de la victoire, nous espérons ardemment la création d'une liste d'union dès le premier tour, et ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour y parvenir. Dans le pire des cas, comme nous l'avons toujours fait, nous saurons prendre nos responsabilités si les conditions imposées par nos partenaires n'étaient ni correctes, ni réalistes.

La droite l'a bien compris, le prix de la victoire, c'est l'union.



Daniel LESUEUR
Président du PRG de Seine-Maritime
Conseiller Régional
Maire-adjoint de Barentin.

 
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Agriculture en faillite, la faute à qui? - par Mickael

Le gouvernement a sa part de responsabilité dans les raisons qui poussent les agriculteurs à manifester aujourd'hui. En effet, différentes mesures gouvernementales ont détricoté les systèmes nationaux qui protégeaient la production agricole vis à vis des fluctuations des cours mondiaux et des déséquilibres des marchés.

Rappelons que la crise qui frappe les éleveurs laitiers a été aggravée par la décision de Bercy d'interdire la fixation professionnelle du prix du lait.

Dans le même temps, la loi de modernisation de l'économie (LME), censée améliorer la pouvoir d'achat des Français, a surtout déséquilibré les rapports de force en donnant plus de pouvoir encore à la distribution, secteur pourtant déjà très concentré.

On ne peut que s'étonner de la naïveté du clan gouvernemental. Dernièrement, le président UMP de la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale, Patrick Ollier, affirmait que la LME était « contournée par des méthodes inacceptables » dans le cadre des relations entre agriculteurs et distributeurs.

Ne cherchons pas de bouc émissaire ni du côté des distributeurs, qui utilisent les outils que le gouvernement a bien voulu mettre à leur disposition, ni du côté de la Commission européenne, face à laquelle les Ministres de l'Agriculture de l'ère Sarkozy ont défendu une position libérale de la production, inédite dans l'histoire hexagonale.

C'est bien le gouvernement et sa visée ultra-libérale qui met aujourd'hui les agriculteurs dans la rue.

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Publié le 16/10/2009 - 22:06  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Sommet de Copenhague “pour une fiscalité environnementale contraignante et globalisée” - par mickael

Communiqué des JRG.
Écrit par Olivier Maillebuau
Jeudi, 27 Août 2009 00:45

Le Sommet de Copenhague restera comme une étape incontournable de la lutte contre le réchauffement climatique. Un événement d’autant plus central que d’autres défis environnementaux comme la raréfaction des ressources naturelles ou les diverses pollutions y sont connexes. Les JRG se saisissent de cette occasion pour proposer une orientation radicale permettant de répondre à ces défis. Dans la continuité de leur appel à l’instauration d’un Statut du réfugié climatique, les JRG défendent l’instauration d’une fiscalité environnementale contraignante et globalisée.

Les dernières avancées internationales en matière de lutte contre le réchauffement climatique demeurent insuffisantes et incomplètes. Le Protocole de Kyoto en 1997 (ratifié par 172 pays à l’exception notable des Etats-Unis) n’incluait pas de fiscalité environnementale. Des objectifs de réduction des émissions des gaz à effet de serre1 avaient été fixés mais ils n’ont pas été atteints. Il convient donc aujourd’hui de repenser les outils d’actions internationaux et de les adapter à l’augmentation du nombre de pays partenaires.

Les JRG estiment prioritaire la réduction des émissions contributives à la source. Cette démarche doit s’accompagner d’une politique internationale exigeante en matière de normes de protection environnementale, de régulation et d’autorisation de production telle que pratiquée par l’Union Européenne. Une véritable police sanitaire et environnementale semble ici nécessaire. Par ailleurs, ces mécanismes nécessiteront l’établissement d’un financement démocratiquement contrôlé.

La nécessité de réguler les émissions de gaz carbonique est suffisamment urgente et impérieuse pour justifier l’existence de réponses contraignantes. Les JRG défendront la création d’une taxe sur les activités productrices d’effet de serre (essentiellement le CO²) au cours du Sommet de Copenhague.

Cette fiscalité ne devra pas altérer l’efficience de la libre entreprise et du libre échange ni affecter les acteurs économiques, en terme de pouvoir d’achat ou d’investissement. A ce titre, les JRG demandent la mise en place d’un système de redistribution équitable et efficace du produit de cette taxe environnementale.

Afin de permettre des négociations équilibrées et universelles, les JRG demandent à ce qu’aucune discrimination ne soit effectuée dans la détermination des parties habilitées à négocier à Copenhague. Ainsi, nous considérons comme indispensable que le Forum international des peuples indigènes sur le changement climatiques (IIPFCC) soit reconnu comme partie habilitée à négocier au même titre que l’Union Européenne, les USA, le G 8 ou encore le G 20.

Les JRG anticipent le Sommet de Copenhague comme un accélérateur des différentes initiatives nationales ou régionales relatives à la taxation des contributions au réchauffement climatique ou à la fixation d’un « prix sur le carbone ». D’ailleurs, une taxation internationale permettrait d’éviter des ajustements fiscaux nationaux par le biais notamment de mesures protectionnistes2.

fixés à 5,2% en moyenne pour la période 2008-2012 (par rapport au niveau de 1990) et pour 38 pays industrialisés
Une convergence fiscale dans l’Union Européenne, s’appuyant sur des décisions d’harmonisation prises à la majorité des Etats membres, serait également un facteur positif.

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Publié le 30/08/2009 - 22:30  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Coupat idéal !! - par Mickael

Je vous livre ici la manchette du journal Libération signée Laurent Joffrin concernant l'affaire Coupat.

Exagération.

Le situationnisme est-il un terrorisme ? Pour qui connaît un peu l’histoire des idées en France, la question fait sourire. Les émules de Guy Debord, théoricien de la «société du spectacle», sont certes virulents à leurs heures. Mais leur action est restée essentiellement intellectuelle et symbolique. On a le droit, en démocratie, de se livrer à une critique radicale de la société démocratique, de dénoncer l’Etat, de fustiger un système de pouvoir qu’on juge oppressif. C’est même une des conditions d’existence de ladite démocratie. Le «néosituationnisme» dans lequel on peut sommairement ranger le courant critique réuni autour de Julien Coupat - ou avec lui (son rôle de démiurge n’est en rien établi) - répond au même critère. On ne saurait l’incriminer pour des intentions supposées mais pour des actes. Il ne s’ensuit pas que son innocence soit ipso facto évidente. Mais quelle que soit la conviction intime des policiers chargés de le surveiller, on sent bien que les charges retenues contre lui auront du mal à emporter la conviction d’un tribunal. Comme toujours, le doute doit profiter au prévenu.

Dès lors, avec sa tardive libération, l’incrimination de terrorisme qu’on lui a fait endosser apparaît pour ce qu’elle est : une exagération quasi-paranoïaque liée à un climat d’état d’urgence entretenu par un gouvernement friand de boucs émissaires. Au pire, il s’est agi de retarder un TGV avec un bout de ferraille. Quelle violence ? Quelle terreur ? A voir des terroristes partout, on finit par écorner les libertés publiques. Pour le reste, la justice doit faire son travail, dans une sérénité retrouvée.

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Publié le 14/05/2009 - 00:34  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Intervention de Jean-Michel BAYLET sur la PAC. - par Mickael

Le Président Jean-Michel BAYLET est intervenu mardi 28 avril dans le débat sur la Politique agricole commune qui s'est tenu au Sénat, à la demande du groupe UMP, dans le cadre de la "semaine de contrôle". Voici le texte de son intervention à la tribune du Sénat

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Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, les émeutes de la faim, déclenchées en 2008 par l’envolée des prix agricoles, ont frappé l’opinion et rappelé la fragilité de l’équilibre alimentaire mondial. Depuis, les prix sont repartis à la baisse. Mais ces événements démontrent l’extrême volatilité des marchés agricoles et, surtout, remettent en question une hypothèse que l’on croyait pourtant acquise, celle d’une situation d’abondance globale avec des prix accessibles et relativement stables.

Finalement, nous pouvons constater que l’exigence de régulation ne concerne pas seulement les marchés financiers, dont on parle beaucoup en ce moment. Le besoin de contrôle des marchés agricoles paraît plus que jamais nécessaire, contrairement à ce qu’aimeraient nous faire croire tous ceux qui prônent, à Bruxelles, et parfois à Paris, leur libéralisation.

Rappelons-le, l’agriculture fait vivre ! Je parle non seulement de sa fonction nourricière, mais aussi de sa forte dimension économique. En France, cette activité productive occupe encore près de 800 000 actifs, dont les revenus ne sont pas, hélas ! suffisamment garantis. C’est pourquoi les gouvernements ne doivent pas rester passifs face aux crises qui affectent régulièrement le monde agricole. Ils doivent au contraire prendre leurs responsabilités pour soutenir ceux qui travaillent et pour encourager les jeunes voulant s’installer.

Mes chers collègues, en Europe, une ferme disparaît toutes les trois minutes ! Dans ces conditions, quelle est la meilleure façon de réguler ? Comment protéger les agriculteurs des aléas des marchés, sans créer de distorsions de concurrence ? Comment soutenir leurs revenus sans créer des effets pervers sur le niveau ou le choix des productions ?En 2003, des décisions malheureuses ont été prises dans le cadre de la PAC, l’accord de Luxembourg organisant le démantèlement progressif des outils d’intervention.

Pourtant, lors des négociations de novembre dernier, à l’occasion du bilan de santé de la PAC, vous sembliez satisfait, monsieur le ministre, et vous aviez alors rappelé que la France entendait défendre les outils de régulation des marchés tout en autorisant une plus grande flexibilité pour les États membres.

Qu’avons-nous obtenu ? Si certains outils de gestion ont été maintenus, beaucoup trop de concessions ont été faites, à commencer par le découplage des aides. Et que dire de la fin des quotas laitiers… L’élevage est en difficulté et il faudra anticiper un soutien à cette filière avant 2015, car, après, il sera trop tard !Or nous savons bien que la Commission européenne souhaite supprimer beaucoup de ces outils et imposer le « tout DPU à l’hectare ».

Monsieur le ministre, tandis que vous avez affiché dans vos discours un volontarisme certain sur le dossier de la PAC, au final, la résignation semble l’avoir emporté dans les faits.Certes, la pression est forte, et nous savons tous, mes chers collègues, d’où elle vient. En effet, la PAC, alors qu’elle devrait imposer son propre modèle, a trop tendance à s’aligner sur les préconisations de l’OMC, à l’intérieur de laquelle règne la plus grande hypocrisie : tandis que l’Union européenne a considérablement réduit ses subventions depuis vingt ans, beaucoup de pays membres de l’OMC – parmi lesquels figurent souvent les plus critiques à l’encontre de l’Europe – ont mis en place des soutiens à l’exportation et de nombreux outils d’intervention. Aux États-Unis, le *Risk Protection Act *de 2000 et le *Farm Bill* de 2003 n’ont finalement rien à envier à la PAC !

Dans la perspective de 2013, il faudrait donc s’en tenir à quelques principes fondamentaux.Dans toutes les négociations commerciales, au sein de l’OMC comme dans un cadre bilatéral, l’Europe doit rappeler que les exigences sanitaires, environnementales et sociales de son modèle agricole justifient une protection tarifaire.

Dans tous les cas, l’Europe doit conserver un budget à la hauteur des missions que porte notre agriculture. La PAC a redéfini ses objectifs pour en ajouter de nouveaux, très ambitieux. On demande en particulier au monde agricole de préserver les équilibres des territoires ruraux et de participer à la lutte contre le changement climatique ainsi qu’à l’amélioration de l’environnement.

C’est bien, mais l’agriculture est d’abord une activité productive que nous devons maintenir comme telle. Pour qu’elle fasse davantage, il faut lui donner des moyens. Or le budget de la PAC est de plus en plus contraint.On a demandé aux agriculteurs de produire davantage : ils l’ont fait ! On leur a ensuite demandé de produire mieux : ils l’ont fait ! Aujourd’hui, on leur demande d’équilibrer le territoire : ils le comprennent ! Finalement, on leur demande beaucoup…En retour, et c’est bien la moindre des choses, les agriculteurs comptent sur une solidarité leur permettant tout simplement de vivre de leur travail. Ce n’est pas un luxe pour la plupart d’entre eux !

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Publié le 08/05/2009 - 01:57  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Le Havre Port de Paris, et la Réunification de la Normandie ? - par Mickael

Bien évidemment que le Havre est le port de Paris, comment justifier les kilomètres d'usines et de container sinon. Comme il en est de même avec le Rhône et la Gironde, les fleuves sont les premiers pourvoyeurs de matières premières. Sans Paris pas de Raffinerie, pas de pollution, mais pas de travail non plus.

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Mais après les déclaration du comité Balladur et du Président, pronant la nécessaire réunification de la Normandie, il y a un absent autour de la table des négociations. C'est le Maire de Caen.

Comment justifier de mettre le Havre à 1 heure de Paris si l'on n'examine pas le problème de la Normandie dans son ensemble. Le Havre ne doit plus être un cul de sac, et s'il doit y avoir une liaison ferroviaire, elle doit nécessairement s'entendre avec un prolongement vers Caen, puis Rennes, avec un passage par la case Saint-Gatien Aéroport Régional. Le problème qui se pose à nous est de réaliser une ligne qui permette au train de prendre de la vitesse, mais aussi de ralentir pour s'arrêter en gare. Le TGV est une très belle réalisation, mais d'une part la ligne n'est absolument pas adaptée, et d'autre part le train n'aurait pas le temps d'être à pleine vitesse que déjà il devrait s'arrêter.

Puisqu'il faut refaire une ligne il peut être intéressant de se tourner vers la technologie des train pendulaires,peut être plus adaptée.

De la même manière la réalisation d'un tunnel fret sous la Seine et la construction d'une ligne passant par la Vallée de la Seine et remontant par Yvetot permettrait à des industries de s'implanter durablement dans notre région.

Que de travaux en perspectives.

Enfin la déclaration reste somme toute limitée, car la politique de la France et Européenne est largement dépassé sur la question du transport maritime. Il n'existe aucune politique permettant d'éviter aux différents ports européens de se faire concurrence. Ce sont parfois des milliards d'euros qui sont dépensés en infrastructures redondantes.

La France a pour seule politique maritime, une façade, un Port. Pourtant les Grands Ports Maritimes de Rouen, du Havre, de Caen se font concurrence.

Alors que Sarkozy a lancé des restructurations dans tous les domaines, le statut des Port Maritime a certes évolué, mais aucun regroupement n'est envisagé. Il s'agit pourtant de milliards d'euros de frais de fonctionnement, mais aussi d'aménagement qui pourraient être économisés.

Alors le Havre Port de Paris ! Quel manque d'ambitions, l'avenir serait plutôt la Normandie réunifiée Grande Façade Maritime de la France.

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Publié le 08/05/2009 - 01:49  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 
 
Les 5 dernières nouvelles

L'Assemblée Générale confirme les candidats. - par Mickael le 04/02/2010 - 01:22

Le Parti Radical de Gauche de Seine Maritime réuni en assemblée départementale le samedi 23 janvier 2010 à Lillebonne à confirmé et validé la présence sur la liste :
A Gauche avec Alain LE VERN « J’aime ma Région »de
· Daniel LESUEUR : Maire adjoint à Barentin, conseiller régional sortant
· Valérie GIBERT -THIEULENT : conseillère régionale sortante
· Patricia L’ANTOINE : conseillère municipale à Notre Dame de Gravenchon
· Frédéric MARCHE : conseiller municipal à Cléon

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Les Radicaux ont confirmé leur attachement à poursuivre l’action menée et le bilan partagé dans tous les domaines de compétence, notamment dans la formation, les transports, les lycées et le développement économique. La région doit continuer à œuvrer pour servir et défendre au mieux les intérêts de nos concitoyens.

La Réunification de la Normandie reste une préoccupation de notre parti en sachant que Remettre l’Homme au cœur du débat reste notre priorité.Les Radicaux appellent à une mobilisation de tous pour le succès de la Gauche dès le 1ertour.

Daniel LESUEUR

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Régionales 2010 : Le PRG dans la dynamique du rassemblement de la gauche ! - par Mickael le 03/02/2010 - 22:25

En Haute Normandie, les négociations entre le PRG et le PS ont été une nouvelle occasion de débattre avec franchise et de décider en confiance, d’actions précises en faveur de tous les Hauts Normands en général et de la réunification de la Normandie en particulier.

L’accord politique régional, dans le prolongement de l’accord national intervenu entre jean Michel BAYLET et Martine AUBRY, que nous avons signé le samedi 9 janvier à l’occasion de la réunion des animateurs de la campagne électorale est un premier élément ouvrant la voie au rassemblement de toute la gauche et au delà de toutes les forces républicaines qui se retrouvent dans les propositions formulées par Alain LE VERN et de tous ses colistiers.

Le PRG compte aujourd’hui 3 Conseillers Régionaux, (Daniel LESUEUR, Christine FILLATRE, Valérie GIBERT-THIEULENT) et nous espérons bien en compter 4 à l’issue du prochain scrutin.

La mobilisation générale est donc à l’ordre du jour et la fédération régionale du PRG de Haute-Normandie s’engage pleinement dans la campagne électorale pour que 2010 soit une nouvelle victoire de la gauche au service de tous les Hauts Normands.

Yves BERTRAND

Président de la fédération régionale du PRG
Le 10 janvier 2010

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Primaire, oui mais... - par mickael le 30/08/2009 - 21:40

Primaires: Baylet (PRG) d'accord
AFP
29/08/2009

Le président du Parti radical de gauche (PRG), Jean-Michel Baylet, prévenu aujourd'hui que son parti ne participerait à des primaires ouvertes proposées par le PS que s'il s'agissait de désigner "un candidat de la gauche" et non un candidat socialiste.

"S'il s'agit de désigner le candidat socialiste, alors c'est pas la peine de nous inviter", a affirmé le sénateur à l'AFP, à La Rochelle, où le PS a réuni son université d'été. Pour lui, tout le monde doit pouvoir se présenter à ces primaires pour désigner un "candidat indiscutable" pour la présidentielle de 2012. "Et dans le même temps, on construit ensemble un projet. C'est comme cela que cela doit marcher", a-t-il dit.

Alors que la première secrétaire du PS Martine Aubry a évoqué des primaires ouvertes "pour désigner un candidat socialiste à la présidentielle", M. Baylet a fait valoir que dans son esprit, il s'agissait d'une première étape - une sélection interne au PS- avant les primaires ouvertes à des candidats non socialistes.

Il a affirmé avoir eu une discussion longue en ce sens avec Martine Aubry Mercredi.
S'agissant du calendrier évoqué par Mme Aubry -modalités arrêtées avant l'été 2010 et primaires début 2011-, M. Baylet a réitéré son souhait que cette consultation ait lieu plus tôt, en 2010.

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Européennes : Pour une circonscription unique. - par Mickael le 24/05/2009 - 09:20

*élections européennes :*

*Le groupe du Rassemblement Démocratique et Social Européen (RDSE) souhaite le rétablissement de la circonscription unique*

*Quatorze sénateurs du Rassemblement Démocratique et Social Européen (RDSE) déposent une proposition de loi rétablissant une circonscription unique pour l’élection des représentants français au Parlement européen.*

La France avait opté en* 1977 pour l’instauration d’une circonscription unique sur l’ensemble du territoire de la République. Puis, le Gouvernement de Jean-Pierre Raffarin avait souhaité revenir sur ce choix en instituant, par la loi *du 11 avril 2003, huit circonscriptions interrégionales, Outre-mer compris.

Aujourd’hui, force est de constater que ce mode d’élection n’a pas permis d’assurer une meilleure représentation de notre pays et des français au Parlement européen. De plus, il favorise les plus grands partis qui disposent de moyens financiers et humains conséquents. Le risque avéré est donc de voir des partis politiques moins importants, mais exprimant une réelle sensibilité au sein de l’opinion, d’être contraints de renoncer à présenter des listes. C’est ainsi, par exemple, que ni le PRG ni le MRC n’auront de candidats pour le scrutin du 7 juin prochain.

Le maintien de huit circonscriptions favorise le seul bipartisme, sans pour autant rapprocher les parlementaires européens des citoyens.

C’est pourquoi *Yvon COLLIN, Président du RDSE, Jean-Michel BAYLET, Président du Parti Radical de Gauche, Jean-Pierre CHEVENEMENT, Président du Mouvement Républicain et Citoyen et onze de leurs collègues du RDSE proposent de rétablir l’élection des représentants français au Parlement européen dans une circonscription unique : "le territoire de la République".*

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Primaires à Gauche

Signez la pétition pour l'organisation de primaires ouvertes à toute la gauche dès 2012.

http://www.primaire2012.fr/

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